Traditions et cultures tchadiennes

par Boukar Gana ISSA

cette tresse traditionnelle s’appelle deux bananes

 

Tout d’abord mon beau pays le Tchad est situé  entre le 14ème et le 24ème degré de latitude nord et entre le 8ème et le 23ème  degré de longitude Est avec une superficie de 1.284.000 km2. Vu cette immensité, le Tchad qui est connu par son agriculture et l’élevage compte différentes cultures et traditions.

 L’agriculture et l’élevage tchadiens

l’agriculture tchadienne

Le Tchad est classé  deuxième pays producteur agricole au rang mondial.L’agriculture tchadienne emploie la grande majorité de la population du pays et la pêche  est très importante pour les citoyens. Le lac Tchad qui s’appelle le Chari et Logone  représente une ressource importante pour notre pays.

Au Tchad on produit du riz, du manioc, du  sorgho du maïs, du sésame, du coton, de l’arachide,  des pommes de terre, des oignons,du tapioca et du  sucre. Après le pétrole, l’agriculture est considérée comme la deuxième ressource de l’économie tchadienne

L’agriculture et l’élevage tchadiennes représentent aujourd’hui encore près de 30 pour cent du PIB et font vivre environ 80 pour cent de la population.En plus au Tchad on a des grandes entreprises qui produisent le coton et la canne à sucre qui s’appelle la Cotontchad et la Compagnie sucrière du Tchad.

Selon moi ce serait bien que la population tchadienne se focalise plus sur l’agriculture pour les cinq années à venir que de s’atteler sur le pétrole qui , jusqu’ à aujourd’hui s’est avéré comme une source de pauvreté.

De plus, les éleveurs doivent officiellement passer par des centres de contrôle,avant de procéder à l’exportation de leur bétail. Or il existe seulement deux centres situés dans le sud ouest du Tchad.

Le cheptel tchadien est d’environ  20 millions de têtes. Principalement nomade et extensif,le Tchad est vraiment riche en élevages surtout dans le sud- est du pays il y a des boeufs, des dromadaires, du mouton etc… car en 2014 l’élevage tchadien était  le premier poste d’exportation mondiale. Le prix de mouton est à bas prix environ 30 euros et le boeuf entre 60 à 70 euros vraiment la viande est moins chère dans cette région que dans la capitale N’djamena.

La mode d’hier et d’aujourd’hui

Il y a de cela quelques années, plus de 50 ans,  grâce à nos ancêtres, les Tchadiennes ont donné une belle image dans l’Afrique centrale à travers leur tradition et culture. Elles offraient la beauté de leurs corps aux regards peu curieux habitués par ce comportement sociétal. Le style vestimentaire  de l’époque de mes parents    était différente de celui d’aujourd’hui.   Avant ils portaient des habits de paille et les femmes  coiffaient leurs cheveux en mode traditionnel d’où l’utilisation de produits traditionnels. Elles   montrèrent la beauté des tresses tchadiennes de différentes appellations telles que : le kangua,le dabou gourane. Les tresses traditionnelles sont encore à la mode aujourd’hui.

 Certaines femmes tchadiennes  utilisaient du chêbé ( c’est à dire une produit  traditionnelles pour le cheveux) pour avoir des cheveux longs et jusqu’ à nos jours  cette tradition continue. La plupart des femmes utilisent le chébé qu’elle conserve pendant 5 jours pour entretenir leurs cheveux car le chébé  est le secret des cheveux longs.

Dans notre culture et nos traditions, les femmes se maquillent en général avec le kouhoul   c’est à dire un produit de beauté traditionnel pour les yeux  et d’autres font le tchakhine  c’est à dire une teinture traditionnelle des lèvres. De plus les femmes tchadiennes aiment vraiment les encens pour parfumer la maison.

Les boucles d’oreilles sont simplement des clous de girofle, de coques d’arachide ou des cercles en or pour les  plus nantis.

la tresse traditionnelle avec le chébe et la teinture des lèvres

 

Avant,  il n’ y  avait même pas de perruques, pas de rouges à lèvres, pas de “ lafaye” c’est à dire le voile des femmes  ni costumes. Enfin je me rappelle quand j’étais petit, mon grand père me disait que dans leur époque il avait  des pantalons à larges pattes  pas de pantalons serrés comme de nos jours au Tchad. Selon la mode actuelle, les femmes portent des robes, des sacs à mains et des bijoux en or notamment dans notre capitale N’djamena.

                   

                 

L’artisanat de Grenade

Par Veronica GANZABAL

Photo grenade

Grenade, au sud de l’Espagne, est une province jolie comme seulement Grenade peut l’être. Cet endroit incomparable se situe entre la plage, la montagne et la campagne. Il a été la maison de plusieurs peuples le long de son histoire : les Ibères, les Phéniciens, les Grecs, les Romains, les Musulmans et les Chrétiens. Ce prodigieux mélange de cultures a laissé sa trace dans l’artisanat, qui est le fidèle reflet des coutumes et de la vie au quotidien.

Le métier de la boue : des potiers et des céramistes

La céramique, surtout d’origine musulmane, a plusieurs styles qui ont survécu depuis l’antiquité jusqu’à nos jours grâce à leur beauté et leur utilité. Quelques exemples de ces oeuvres en argile sont la céramique Fajalauza, les anafres d’Alhama, les pipos de Guadix, les botijos de gallo d’Almuñecar ou les orzas de Huescar. Tous ces types d’artisanat sont principalement liés à la vie rurale et au travail agricole.

Ils étaient vendus avec grand succès partout dans le centre et le sud de l’Espagne par des marchands  mais, pendant les années 50 du XXème siècle, la mécanisation des travaux agricoles, la migration vers les grandes villes et l’apparition de nouveaux matériels pour la fabrication des objets ont fait que toute cette production s’est orientée plus vers des fins décoratives et vente aux touristes.   

La céramique la plus caractéristique de Grenade est la Fajalauza, faite surtout à la capitale et dans certains villages autour de la capitale. Cette façon de travailler la céramique vient de la tradition nazari (nazari ou nasride est une dynastie arabe fondée par Mohammed ben Nasar à Grenade et qui représente le dernier règne arabe de Grenade jusqu’à 1492) et ses motifs floraux et géométriques et ses couleurs, vert, blanc et bleu ont été pris par les Chrétiens jusqu’ à présent.

Un autre exemple de cet artisanat est la jarra accitana ou pichet de Guadix, avec une décoration très baroque de fleurs, des feuilles, de coqs et de grands masques.

Le métier du bois

La Taracea est une technique artisanale qui consiste à prendre de petites pièces en bois, nacre, ivoire ou métal de différentes couleurs et à former avec celles-ci un dessin décoratif, c’est pour cela qu’on le nomme mosaïque. On peut trouver les premiers exemples de ce type d’artisanat en Mésopotamie il y a plus de trois milles années. Les Arabes ont introduit cette technique en Espagne après la Conquête de la Péninsule, c’est pour ça que  le nom: le mot arabe “tar’sia” signifie incrustation. Actuellement cette forme de création artisanale subsiste à Damas et à Grenade.

Grenade est aussi l’une des deux écoles les  plus importantes de luthiers de Espagne. Célèbre pour ses guitares flamencos et classiques, l’école de Grenade continue aujourd’hui son travail dans des lieux emblématiques comme el Albaicín ou la Cuesta Gomérez.

Grenade a aussi des grandes sculptures qui ont traversé l’imaginaire religieux. Les pasos de Semana Santa (des statues qui défilent durant la Semaine Sainte portées par des hommes, costaleros) sont bien connues dans tout le pays.

Le christianisme a laissé une trace importante dans l’artisanat en du bois: les meubles de la Renaissance, aussi nommés style espagnol ou grenadin. Ce style a son origine dans quelques pièces réalisées dans les temps des Rois Catholiques (XVe siècle) et ça a continué à se faire durant les XVIe et XVIIe siècles. On trouve des barguenos (des cabinets avec de tiroirs secrets) arquimesas (un autre type de bureau) et meubles de chambre à coucher décorés avec de mascarones (des grands masques), grutescos (combinaison des éléments décoratifs tels que des éléments végétaux, des vases, des cornes d’abondance, des armures, des têtes de boeuf et des divers personnages mythologiques qui remplissent d’une forme riche et capricieuse l’espace)

Le métier du métal

La forge et la chaudronnerie sont des métiers dont l’importance s’est maintenue jusqu’à aujourd’hui. L’endroit continue à être le même, les forges et les ateliers de l’Albaicin et du Sacromonte, des quartiers historiques au nord-ouest de Grenade, bien que les matériels et les techniques de travail aient changé en s’adaptant aux temps et à la demande: le cuivre a été substitué par le laiton et au lieu des chaudrons et des ustensiles de cuisine, maintenant sont faits des objets plus propices à  la décoration qu’aux nécessités quotidiennes. Cependant, l’objet qu’il me plairait de faire remarquer dans cette section est la lanterne grenadine. Faites dans un fer-blanc et un cristal, ces petites oeuvres d’art quotidien  conservent l’élégance et l’harmonie géométrique et de couleur qui honorent leurs racines arabes.

Le métier du textile

Ici la variété est vraiment grande, de la fabrication de la soie à la broderie avec l’or dans tout type de tissus riches pour faire surtout des vêtements luxueux, ou à la confection de vêtements dans la  tulle ou dans la  dentelle. Ce type de broderies a une décoration petit et très serré où le designe de la fruit de la Grenade, symbol de la ville, est très courant. Cette broderie, appelle blonda granadina, s’utilise pour faire des draps, des voiles, des foulards et des services de table; tout ça fait en fil, avec de couleurs claires et une inspiration baroque et de la Renaissance.

Beaucoup plus modeste est la jarapa alpujarrena, un tissu en coton ou laine fait dans des machines artisanaux à tisser. Les plus connus sont ceux-là des Alpujarras Grenade, une région montagneuse au Sud de la ville de Grenade, et aujourd’hui ce sont pratiquement les uniques qui subsistent.

Je conseille au voyageur d’aller à Grenade de prendre du temps pour connaitre tous ces petits coins où ces métiers se développent, de parler avec la personne et demander sur tout ce que vous voulez savoir. Vous vous étonnerez de la connaissance profonde que l’artisan a sur les traditions et l’histoire, et de comment son histoire personnelle et familiale est totalement liée à son travail et sa passion. La conversation peut être brève si la personne est vraiment réservée, ou chaleureuse et détendue se terminant avec un verre de vin.  La légende raconte que dès que le voyageur commence à comprendre et à connaître Grenade et ses habitants, il ne peut pas les expulser de son coeur. Ça s’appelle el embrujo de Granada (le sortilège de Grenade)

 

Sources :

L’histoire française dans l’Arkansas

Par Ariana AGUILAR

Un petit coin du monde touché par la France

L’état d’Arkansas se trouve au sud-est des Etats-Unis. Connu pour ses beaux paysages, cet état américain est plein de prairies, de forêts, et de fleuves. C’est pour cela que l’état s’appelle « The Natural State », ou l’état naturel, chez les Américains. Aujourd’hui, l’Arkansas compte trois millions d’habitants avec une histoire vraiment diverse. Moi, je suis née en Arkansas de parents qui ont immigré du Mexique et du Honduras. Quand je me présente aux Français, je dis toujours, « Je suis Américaine d’origine latino-américaine ». Comme je semble être plus latino-américaine qu’étasunienne, quelques personnes ne comprennent pas et ils commencent à me parler de leurs aventures en Amérique-Latine. Après cela, j’explique que je viens de l’état d’Arkansas, mais cela pose de problèmes aussi car certains ne connaissent rien sur mon état. Ce n’est pas étrange car il n’est pas un des états étasuniens très connus. Pourtant l’Arkansas a des racines françaises, fait, qui peut-être est étonnant pour beaucoup.

 

 

Avant de devenir un état des États-Unis, l’Arkansas a fait partie du territoire français, puis espagnol et finalement français encore une fois. Des colons espagnols et français sont venus pour s’y installer et pour chercher de la richesse. En fait, son nom vient de la mauvaise prononciation de la tribu « Arkansea », autrement connue comme les « Quapaws » des premiers explorateurs français. Ils étaient la tribu dominante native de cette région. Les Français ont signé des traités avec les Quapaws, qui leur étaient fidèles, pour se protéger contre leurs ennemis – notamment pendant la guerre de la Conquête contre les Britanniques et leur alliés amérindiens pour la prise de l’Amérique du Nord. Au delà de leur alliance militaire, leur relation était vraiment mutuellement bénéfique car sans les Amérindiennes, les Français n’auraient pas survécu en Arkansas à cause du climat sévère, des inondations, et des épidémies.

La première colonie permanente française en Arkansas a été établie par Henri de Tonti en 1686. En 1721, la colonie comptait 47 habitants français. De Tonti était italien de naissance, mais il a été élevé en France. Il a géré des affaires de commerce de peaux d’animaux provenant du Canada. La plupart des Français qui habitaient en Arkansas pendant cette époque travaillaient dans ce métier. En raison de leur présence, aujourd’hui plusieurs villes en Arkansas sont nommées en leur hommage. Tontitown, par exemple, est une petite ville au nord-ouest qui rend hommage à Henri de Tonti. La ville où j’habite, Fayetteville, a reçu son nom par les colons qui sont venus de Fayetteville, Tennessee. Ils ont nommé la ville comme celle de l’état de Tennessee. Cette ville-là a reçu son nom pour rendre hommage au Général Lafayette, un militaire français qui a aidé les Américains pendant la Révolution américaine contre les Britanniques. Fayetteville n’est pas le seul modèle, on peut trouver partout l’Arkansas des villes avec des noms propres et le suffixe « ville ». En outre, il existe une chaîne de montagnes qui traverse le nord-ouest de l’Arkansas qui s’appelle les « Ozarks ». Au fil du temps, cela est devenu un anglicisme, mais au début la chaîne était connue comme « Aux Arcs » par les Français parce que les montagnes ressemblaient à des arcs. Ce sont de petites racines françaises qui font partie de l’histoire de l’Arkansas.

En 1803, la France a vendu aux États-Unis le Territoire de Louisiane, dont l’Arkansas a fait partie, finalisant ainsi son destin géopolitique. Aujourd’hui ma région en Arkansas organise une fête chaque été célébrant ces racines européennes avec de la nourriture traditionnelle et avec des activités culturelles. Peut-être l’Arkansas ne sera jamais un des états les plus connus ou les plus visités des États-Unis, mais je suis d’avis que c’est important pour les Américains, et pour les Français également, de connaître la grande influence que la France a exercé sur le développement des États-Unis. En connaissant cela, les deux pays peuvent apprécier leur culture plus profondément.

Sources et photo:

http://www.encyclopediaofarkansas.net/encyclopedia/entry-detail.aspx?entryID=4974

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Ozarks

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Fayetteville,_Arkansas

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Arkansas.svg?uselang=fr

Mythes et légendes paraguayennes

par Myrian Raquel MARECO

Je voudrais partager un peu de la mythologie de mon pays avec vous, c’est  une   partie de notre vie que nos grands-parents nous racontent depuis que nous sommes enfants.
Le Paraguay est un pays qui   est situé dans le coeur  de l’ Amérique du Sud, il n’est pas très connu dans le monde, la langue officielle est, le guarani et l’espagnol. Nous sommes très fiers de notre culture.
Le Paraguay, en plus d’être un pays riche en faune, flore, artisanat et musique, est également exquis dans le domaine mythologique  Cette terre a des mythes et légendes, qui la rendent encore, plus exotique et mystique.
La mythologie guarani présente une grande profondeur et variété, qui fait partie du trésor national, est bien connue et liée aux vices et les vertus des humains.
Les plus célèbres sont : la légende de la Yerba Mate, la légende de Karaû, la légende de Ñandutî, Tupi et Guarani, Tupâ et Aña (Dieu et le diable), Urutau, légende de la Vierge de Ca’acupé, et bien  d’autres encore.

De la légende de Tau et  Keranà, sont nés les sept mythes plus connus du Paraguay: Keranà, qui signifie somnolente, était une belle femme qui passait la journée à dormir, vivait dans une tribu, et était la fille de Marangatu.

Tau, était un esprit mauvais, qui était tombé amoureux de Keranà. Afin d’être avec elle,il est  devenu un jeune homme, et a essayé de la kidnapper.

Tau et Keranà

Angatupyry, qui était l’esprit du bien, créé par Tupâ (Dieu) s’est  interposé pour le la défendre. Tau et Angatupyry ont eu un combat, qui a duré, sept jours et sept nuits, dans lequel a gagné Angatupyry.
Tau a été exilé par Pytajovài (dieu du courage et de la guerre).
Enfin, Keranà a été kidnappée par Tau , et ils ont été maudits par Tupâ (Dieu).
Tau et Keranà ont eu sept enfants, avec l’apparence de monstres ou de phénomènes . Ainsi sont nés les sept mythes plus connus du Paraguay.

1- Teju Jagua
Le premier enfant du couple: c’est un énorme lézard avec sept têtes de chien.Son apparence était le plus horrible des sept frères, mais sa férocité  a été anéantie par le désir de Tupâ. Il  est devenu  docile et inoffensif, même s’il était craint par son regard.Il ne pourrait jamais utiliser ses forces surnaturelles, il était considéré comme le dominateur des cavernes et protecteur des fruits.

2- Mboi Tu’i
Mboi Tu’i était le deuxième fils de Tau et Keranà. Il a un corps de vipère et un bec de perroquet. De ces caractéristiques aussi vient son nom: Mboi ( viper), Tu’i (perroquet).Il est respecté comme Dieu protecteur des amphibiens et des fleurs.

3- Moñai
Moñai était le troisième personnage  mythique  généré par Tau et Kerana. Il est le protecteur des voleurs et des  faussaires.Il est  d’apparence horrible qui fait peur aux gens. Certains disent, que voir le Moñai,  provoque la mort.

4- Jasy Jateréfaussa
Son nom signifie fragment de  lune. Jasy Jateré est un petit elfe,  aux cheveux blonds et des yeux bleus, qui erre nu à travers les plantations du champ pendant les heures de sieste, il a aussi une tige d’or, une sorte de baguette magique, avec laquelle il attire sa victime. On dit que le Jasy Jateré kidnappe les enfants, les nourrit avec des fruits, du miel et des vers, puis les laisse libre, mais ils retournent chez eux sans mémoire. pour cette raison, les mères paraguayennes mettent en garde interdisent à leurs enfants de sortir et de jouer à l’heure de la sieste.

5- Kurupi
Kurupi est considéré comme le dieu de la sexualité. Ses caractéristiques sont très étranges car il est célèbre pour son membre viril. Il est considéré comme protecteur des animaux de la jungle, en particulier des étalons. Sa peau est noire comme du charbon.

6- Ao Ao
Ao ao est une sorte d’animal à quatre pattes, avec un corps de mouton et une tête de loup. il se déplace dans un troupeau.Il est considéré comme le dieu de la fertilité, puisqu’il a eu beaucoup d’enfants.

7- Luisôn
Luisôn est le septième fils de Tau et Keranà , considéré comme l’homme de la mort, à cause du plaisir qu’il a d’errer dans les cimetières et de se nourrir de la chair de cadavres. On dit que les mardis et les vendredis, il perd la forme humaine et devient un chien d’apparence sombre, avec de grands crocs et qui dégage une odeur très désagréable. On dit aussi que le septième fils d’une femme qui  aurait seulement des garçons sera Luisôn.

Luison

 

Sources :

https://es.m.wikipedia.org/wiki/Lobis%C3%B3n

https://es.m.wikipedia.org/wiki/Mitos_del_Paraguay

https://es.m.wikipedia.org/wiki/Mitolog%C3%ADa_guaran%C3%AD

La saison d’Halloween aux Etats-Unis

par Amelia WELLER

Depuis mon enfance, la saison de l’automne était toujours ma saison préférée. J’aimais le changement de couleur des feuilles dans les arbres, le froid piquant qui rend nécessaire les pulls de laines et les écharpes épaisses, et surtout la fête de l’Halloween que tout le monde anticipent, pour qu’ils puissent s’habiller en costume et gagner des bonbons (selon les enfants) ou fêter pendant toute la nuit du 31 octobre (selon les grands).

Pour les Américains, la fête de l’Halloween est devenue un vrai phénomène mondial. Chaque année il semble que, dès le premier jour de l’automne, tous les magasins commencent à avoir en stock tout ce qu’il faut pour la saison : des décorations en plastique  de squelettes, de citrouilles d’Halloween, de sorcières, et de fantômes, des costumes pour les enfants (et même pour les adultes) et surtout des bonbons pour “aller faire la tournée des maisons.” Même si cette fête à des racines irlandaises, elle a été appropriée aux États-Unis, où elle a une très grande réputation.
Plusieurs traditions sont associées à cette fête, et même au mois entier d’octobre, pour se mettre dans l’esprit de l’Halloween, y compris regarder des émissions spéciales à la télé et les films d’horreurs au cinéma, cuisiner des friandises (surtout celles aux saveurs de pomme et cannelle, de pomme et caramel, et de citrouille épicée), faire des fêtes de costumes, et décorer la maison avec des toiles d’araignées, des lumières colorisés, et toutes sortes de monstres: à l’intérieur et à l’extérieur, tous en prévision du 31 octobre où tous les enfants font la tournée des maisons, costumés, pour gagner des bonbons: la tradition la plus grande et la plus célèbre associée à la fête de l’Halloween.

                      

Ces coutumes qui entourent la fête de l’Halloween ont même donné naissance à une culture répandue qui s’intéresse à cette fête, une culture parfois liée au confort et au bien être personnel (avec un jus de pomme chaud par exemple) et parfois suscitant la peur et le plaisir qui vient pour certains,  après avoir été choqués.

 

Une partie de cette culture qui s’intéresse à la peur inclut bien sûr les films d’horreur et des émissions de télévision. Le cinéma d’horreur fascinait des gens depuis longtemps, aux États-Unis et sans doute ailleurs, mais depuis la sortie du film américain célèbre « Twilight, » basé sur le roman de Stephenie Meyer du même titre, les vampires, les loups-garous et les autres types de monstres surnaturels (dont il s’agit dans le roman de Madame Meyer) sont devenus très populaires comme sujets et ont apparu beaucoup plus souvent dans les films, les séries et les émissions de télévision aux États-Unis qui sont souvent regardés pendant la saison de l’Halloween. Un exemple très connu d’un de ces types d’émissions est la série qui s’appelle « American Horror Story, » qui a gagné plusieurs millions de téléspectateurs depuis sa sortie au mois d’octobre en 2011, et qui concerne toujours un sujet bizarre, effrayant et/ou tabou pendant chaque saison. Surtout pour cette série populaire, le but est de choquer ses téléspectateurs et c’est ce but qui est une des raisons de son grand succès, particulièrement pendant la saison de l’Halloween.

Quelques coutumes que j’aime beaucoup sont de sculpter des citrouilles, de cuisiner des “recettes de confort,” et bien sûr: de fêter avec mes amis. Même si la fête de l’Halloween a son côté effrayant, elle a aussi son côté de confort.

 

Sources :

https://en.wikipedia.org/wiki/American_Horror_Story#Asylum_.282012.E2.80.9313.29 )

Lviv: la capitale culturelle de l’Ukraine

                                                                                                             par Olga Vartovnyk

Depuis deux ans que j’habite en France, mon pays me manque toujours! J’ai choisi d’écrire cet article sur une partie de l’Ukraine qui me manque le plus – ma ville natale . C’est la ville où je suis née et grandi, c’est la ville où habite ma famille et tous mes proches, mais c’est aussi une ville intrigante, remplie de charme ancien, et  cette ville s’appelle LVIV.

 Lviv est une ville avec une atmosphère particulière, qui a été gouvernée par des rois pendant plus d’un demi-millénaire .C’est une ville de pluie, mais aussi de chocolat, de café (le lieu) , de  terrasses , de jazz , de tango passionné et même de “lions”(le lion- le symbole de la ville de Lviv). Toutes ces petites joies de la vie ont réussi à devenir une tradition pour chaque citoyen de Lviv. Le coeur de la ville est clairement la place du marché qui est l’hôtel de ville de 65 mètres. Sans l’avoir monté,vous n’avez pas bien vu Lviv. Quelques 408 marches  – et  un  paysage fantastique s’ouvre devant vous. Vous devez la visiter avec des amis au moins une fois par an.

          La tour de Lviv avec une horloge mécanique viennoise pesant 2,5 tonnes n’est pas seulement la décoration principale de la ville, mais aussi la plus haute tour de l’Ukraine. Ici vous pouvez sentir l’esprit de la ville antique.

          Tout le monde ne sait pas que l’actuelle Tour de Lviv est la quatrième dans l’histoire de la ville, les deux premiers  bâtiments ont été détruits par un incendie, et la troisième s’est effondré.

         Traditionnellement sur la place du marché il y a des batailles d’eau (le lendemain du Dimanche de Pâques). Pour s’amuser en bonne compagnie : c’est juste inoubliable !

Lorsque le célèbre “Château Haut” est plein de touristes, il est possible de profiter du coucher du soleil du point d’observation à côté du château. Cet endroit n’est pas connu par beaucoup de monde et c’est pour cette raison qu’il est encore plus “cosy.” Pour ceux qui aiment les aventures, il existe la ‘Nuit en Ukraine’ qui a lieu deux fois par an – en juillet et en novembre. Tous les musées, les galeries, les théâtres et d’autres endroits intéressants restent ouverts. 

Des musiques dansantes  sonnent  dans les rues de Lviv et lors de nombreux festivals en été et en hiver. Il ne faut pas manquer l’occasion de profiter d’événements aussi agréables!

     Il y a une tradition dans ma ville qui consiste à  frotter le nez de la sculpture de l’artiste Lemko Nikofur (un très célèbre peintre ukrainien)   et faire un voeu, on croit que cela porte bonheur et que le voeu va se réaliser.

Une autre tradition ancienne de ma ville est la consommation de café. Le café de Lviv est largement connu en dehors de la ville. A Lviv nous croyons que chaque vrai citoyen de Lviv doit boire du café au moins une fois par jour. En outre, il existe une fête à Lviv qui s’appelle ‘ le café  de Lviv’ et qui détermine chaque année  le meilleur café de la ville ( le boisson) . Un autre produit très traditionnel dans ma ville est le chocolat. Les habitants l’appellent “chocolyada” (chocolat en langage familier ukrainien ) . Lviv est aussi une ville des festivals, surtout du chocolat, du fromage et du vin. Cette ville devient vraiment spéciale pendant la célébration de Noël .C’est une période de foires, de festivals folkloriques , de nombreux spectacles et parades, comme ‘Grand Kolyada’.

       Lviv est une ville d’une pureté impressionnante. Les pots de fleurs sont soigneusement rangés dans tout le centre ville.

        La ville de Lviv est spécialement belle,  avec ses rues enneigées en hiver. Une partie de la ville se transforme en un vrai conte de fées avec des paysages magnifiques!

Sources :

http://stezhkamu.com/places/2_Lviv

http://pepsi.zaxid.net/news/14

http://ipress.ua/photo/lviv_stolytsya_ukrainskoi_yevropy_23116.html

https://1plus1.ua/novyny/proekt-moya-krayina-prekrasna-i-nezalezhna-misto-lviv

Des réalisatrices coréennes

Des réalisatrices coréennes

par Hyunjoo Ha

Légende 1. La première réalisatrice coréenne devant la caméra.

Si vous vous intéressez au cinéma coréen, vous avez déjà entendu certains noms des réalisateurs : Kwon-Taek Im dont ses films représentent celui de style coréen classique, Sang-Soo Hong à qui le festival de Cannes s’attache, Ki-Duk Kim qui est un lauréat du festival de Venise. Toutefois, bien que vous soyez cinéphile, intéressé par-dessus tout par les films asiatiques, il n’y a pas d’occasions suffisantes pour découvrir des réalisatrices coréennes. Malgré le fait que les femmes représentent la moitié de la population coréenne, que 11 % (1) des réalisateurs sont des femmes. Je voudrais donc vous présenter quelques réalisatrices coréennes qui sont importantes pour le cinéma coréen.

 

Légende 2. En novembre 2017, son livre a été publié pour la première fois en Corée.

Nam-ok Park, la première réalisatrice en Corée (2), naît en 1923, travaille comme journaliste après avoir été diplômée de l’université. Ensuite, elle débute sa carrière en tant que monteuse et scénariste à une compagnie de cinéma. En 1955, elle tourne ‘Une veuve’, son premier et dernier film. Le film n’a pas seulement montré avec beaucoup de délicatesse des émotions des femmes dans le regard des femmes, mais également reçoit la réputation de présenter des fragments de vie plus réalistes. En tant que femme à l’époque, ses débuts de réalisatrice sont très difficiles, elle ne peut donc pas trouver d’investisseur, emprunter de l’argent à sa famille pour amasser des fonds pour la production et s’occuper de son enfant en même temps.  Elle réalise un seul film dans sa vie, mais il convient de rappeler son nom comme première réalisatrice dans une société profondément masculine.

 

Légende 3. Soon-rye Yim, qui est réalisatrice et la représentante d’une ONG de protection des animaux.

La réalisatrice représentative coréenne, Soon-rye Yim (3) est reconnue à la fois pour sa réussite artistique et son succès commercial. Né en 1960, après avoir terminé ses études en littérature anglaise à Séoul, elle étudie le cinéma à l’université Paris 8. Pendant ses quatre années en France, elle voit plus de mille films. Après le succès de son premier court métrage, ‘Flâner un jour de pluie’, qui montre le quotidien d’une célibataire de 30 ans qui travaille à la billetterie dans une salle de cinéma, elle continue de réaliser des films délicats à propos de femmes et d’animaux. Elle est également la représentante de KARA (4), une ONG de protection des animaux.

 

Légende 4. L’affiche du film, ‘Le meilleur de notre vie’.

Elle considère que  la sensibilité au respect de la vie se réfère à celle aux droits de la personne. Basé sur l’histoire des joueurs de l’équipe nationale de handball féminin qui ont participé aux jeux olympiques d’Athènes en 2004, ‘Le meilleur de notre vie’ reçoit le grand prix au Blue Dragon film festival, le plus grand festival de film de Corée.

 

Légende 5. L’affiche du film, ‘Pas de secret’.

En 2016, un film est sorti, pour lequel la réaction du public était clairement différente : d’un côté, le jeu et la mise en scène ont été jugés excessifs (5). De l’autre côté, la manière était considérée tellement intéressante. Le nom du film est ‘Pas de secret’ de Kyung-mi Lee, qui remporte le prix du  cinéma féminin et le prix public au festival du film coréen à Paris (6). Cette réalisatrice, qui a décidé de tourner son film après avoir vu ‘Le grand bleu’ de Luc Besson, ne produit que deux longs métrages, mais il vaut la peine de la noter : au lieu des formes brillantes et divertissantes  que la plupart des films coréens visent, elle montre des personnages complexes et une mise en scène minutieuse.

 

Quatre des dix films français que j’ai regardés le mois dernier étaient des œuvres d’une réalisatrice. Dans le cinéma français, il n’est pas difficile de voir un film réalisé par une réalisatrice, ainsi qu’un film dont le personnage principal est une femme. Même si je suis coréenne et s’il est difficile de mémoriser les noms des Français pour moi, je peux parler davantage des noms des réalisatrices françaises que ceux des réalisatrices coréennes. Je voudrais voir plus de films des réalisatrices coréennes au cinéma.

 

Les sources

  1. http://www.nocutnews.co.kr/news/4860221
  2. http://www.hani.co.kr/arti/culture/book/817274.html
  3. https://en.wikipedia.org/wiki/Yim_Soon-rye
  4. http://news.khan.co.kr/kh_news/khan_art_view.html?artid=201105232114005
  5. http://news.chosun.com/site/data/html_dir/2016/06/28/2016062800142.html
  6. http://www.ffcp-cinema.com/archives/

Krechtchénié: La fête du baptême en Russie

par Natalia Shcherbakova

     Le mot « baptême », en Russe, “krechtchénié”, est venu du grec “se plonger dans l’eau”.Le baptême est l’une des principales fêtes chrétiennes en Russie. La fête du Baptême se termine à la fête de Noël qui dure du 7 au 17 janvier.


    Selon la tradition orthodoxe, on marque une journée de jeûne avant le 19 janvier, lorsque les croyants mangent le “sotchivo”. C’est une bouillie de riz avec du miel et des raisins secs. C’est pourquoi cette journée est également appelée “Sotchelnik”. “Sotchelnik”, c’est un jeûne strict et c’est une préparation avant la grande fête orthodoxe qui s’appelle l’Épiphanie du Seigneur.
    Mais, pour bien comprendre le sens de la fête du Baptême du seigneur, nous devons d’abord comprendre la symbolique sacrée de l’eau dans l’Ancien Testament. L’eau c’est la vie. L’eau qui donne la vie à l’Esprit, donnera le début de toute vie. Cependant, l’eau peut non seulement produire, mais elle peut détruire, comme, par exemple, le déluge, qui a détruit tous les péchés. Par conséquent, l’eau dans laquelle Jésus a été baptisé, est conçue pour laver tout le mal et faire revivre tout le bien.
     La veille du baptême est associée à beaucoup de traditions et de signes. L’histoire de l’Epiphanie (le deuxième nom de la célébration chrétienne) remonte à plus de deux mille ans. Initialement, cette date était considérée comme la naissance de Jésus. C’est alors, dans les eaux du Jourdain, que Dieu s’est manifesté à trois personnes. Depuis ce temps, on croit que les eaux du monde entier sont consacrées le 19 janvier.
     Ainsi, à la veille du baptême toutes les femmes sont divinatrices. Le baptême est le temps de la divination des rêves et même le temps de la divination des futurs maris. Une des divinations  qui  est très intéressante s’appelle “la divination par la serviette”. La nuit devant la fenêtre dehors on met une serviette blanche mouillée en demandant  que notre voeu se réalise  et on s’essuie.  Si le matin cette serviette est humide, cela veut dire que bientôt est attendu le  un  mariage, mais si elle est sèche, il faudra encore attendre.
     Cependant, la principale tradition de la fête de l’Epiphanie, c’est la consécration de l’eau. La nuit du 18 au 19 janvier les prêtres sanctifient  l’eau dans les églises et ainsi, sur les lacs, où les croix sont coupées dans la glace. Après la procession “krestnyy khod” et les prières “molebna”, tous les gens croyants  et les gens volontaires se baignent dans la trouée en forme croix en priant 3 fois pour être purifiés  de leurs  péchés.
     En définitive, on estime que pendant le baptême, de minuit à minuit, l’eau acquiert des propriétés curatives et les garde au cours de l’année. On donne à boire à celui qui est gravement malade. On bénit  même des cathédrales, des maisons et des animaux. Pour la science, cela  reste un mystère du fait que l’eau du baptême ne se détériore pas, n’a pas d’odeur et peut être conservée pendant un an et même plus.


     Selon moi la nuit de la fête de baptême en Russie est une tradition religieuse importante pour les Orthodoxes. Quand j’ai des possibilités de faire ce rituel religieux,  j’aime bien aller à l’église car je suis très croyante. C’est pour ça que j’ai choisi ce thème.

Sources: 

http://stuki-druki.com/facts1/Kreschenie-Gospodne-tradicii-obichai-obryadi-pozdravleniya.php

http://bivalochi.narod.ru/bivalochi_kreshenie.html 

http://www.tamby.info/calendar/krechenie_bogojavlenie.htm 

http://www.s-b-s.su/ya-sama/articles/vse-o-prazdnikakh/nacionalnyjj-prazdnik/prazdnik-kreshheniya-gospodnya/

La mythologie celte

par Béa Kiernan

J’ai choisi ce sujet parce que cela fait partie de ma culture et de mon enfance et j’adorais ces histoires, plein de magie et d’imagination.  Les écrivains irlandais ont utilisé les légendes souvent dans leurs oeuvres par exemple – James Joyce dans son livre “Finnegans Wake” et WB Yeats dans son livre “The Celtic Twilight”

Les Celtes étaient un peuple indo-européen qui a habité dans une région qui s’étendait des îles Britanniques jusqu’au pays  qui  est maintenant la Turquie. Les anciens Celtes avaient une mythologie vibrante et riche, faite de centaines de contes. Les mythes et légendes ont été enregistrés par les moines irlandais du Moyen Âge, ils l’ont fait dans leurs moments de loisirs, après le travail.

Une grande distinction entre les mythes celtiques et mythes européens, comme les mythes grecs et romains, est l’attitude envers la mort. Les Celtes ont cru qu’il y avait une frontière perméable entre le monde humain et l’au-delà.  Les héros et les dieux se déplaçaient régulièrement entre les deux mondes, un événement rarissime dans les mythes grecs et romains, hormis quelques très rares exceptions dans le cas de Odysseus et Aeneas.

Ce déplacement entre les deux mondes joue un grand rôle dans le conte d’Oisín.  Oisín, était considéré, dans les légendes, comme le plus grand poète et guerrier en Irlande. Une fée princesse, Niamh Chinn Óir,  est tombée amoureuse  d’Oisín et l’a emmené au « Tir n’a nÓg », le pays de la jeunesse éternelle. Il a vécu heureux avec Niamh pendant trois renouvellement de saisons jusqu’à ce qu’un jour la nostalgie pour son pays était si fort qu’il a demandé la permission de Niamh de retourner en Irlande pour  rendre visite à sa famille. Niamh a répondu « si tu quittes ce pays, tu ne reviendras jamais ». Mais Oisín était déterminé à partir, alors Niamh lui a donné un cheval enchanté capable de traverser les mers et elle lui  a conseillé de ne jamais mettre ses pieds à terre. Oisín est parti à dos de cheval à travers les vagues et en peu de temps, il est arrivé en Irlande.

Ce dont   il ne s’est pas rendu compte est que trois cents ans se sont écoulés pendant qu’il était absent, sa famille et ses camarades n’existaient plus. Oisín a rencontré des hommes sur son chemin qui  peinait à déplacer un rocher et il a tenté de les aider. Oisín s’est souvenu de ce que Niamh lui avait dit avant de partir, il s’est penché alors sur la selle du cheval et  a placé sa main sous le rocher.  Mais quand il a essayé de soulever la pierre, la sangle de sa selle s’est brisée   et il est tombé au sol. Au moment même il a touché le sol d’Irlande, les trois cents ans qu’il avait gagné en « Tir na nÓg » se déroulaient à grande vitesse et il s’est transformé en vieil homme. Le cheval  blanc s’est enfui  et Oisín est mort peu après.

Éire le nom gaélique de l’Irlande vient de l’Ériu  une déesse souveraine de l’Irlande dans la mythologie celtique. Èriu et ses soeurs Banba et Fodla ont accueilli les Milésiens (les Celtes anciens) en Irlande. Elles sont les filles de Ernmas et Delbaeth, toutes trois ensemble sont la personnification de  l’île d’Irlande et de sa souveraineté. Toutes les trois ont proposé d’aider ce peuple celtique à coloniser l’île. En échange, les Celtes devaient donner le nom de la déesse qui les  a aidés à  leur royaume.Après avoir écouté les trois propositions, ils ont choisi l’aide d’Ériu. Elle les a aidés avec succès à s’installer sur toute l’île, en leur prophétisant que le pays leur appartiendrait définitivement.Ils ont tenu leur promesse et depuis ce jour, l’île s’est appelée Eire en son honneur.

Lugh

 

Lugh est une divinité majeure de la mythologie celtique. L’étymologie de son nom est probablement dérivée du proto-indo-européen « leuk » briller, le lumineux. L’importance de ce dieu est attestée par le nombre de toponymes dans les régions anciennement celtes comme Lyon en France, Leiden aux Pays-Bas et London en Angleterre. Sa fête « Lúnasa » est toujours célébrée en Irlande, elle marque le début de la saison des moissons et le dramaturge irlandais Brian Friel, a écrit une pièce de théâtre (qui a été aussi adaptée au cinéma)  intitulée « Dancing at Lughnasa ».

Ste Brigid

Brigid (Brigitte) était la fille de Dagda et l’une de Tuatha Dé Danann. Elle est une divinité majeure chez les celtes, elle règne sur les arts, le feu (la flamme sacrée), la magie, la médicine et la fécondité. Elle était si populaire que l’église en fit une sainte pour parvenir à évangéliser les Celtes, ainsi Brigitte est devenue Sainte Brigitte. La croix de Sainte Brigitte sont traditionnellement fabriquées le 1er février de chaque année, jour officiel de la Sainte Brigitte,  avec des joncs ou avec de la paille. La tradition veut que la croix protège la maison des incendies et des maléfices.

Fionn mac Cumhaill , le fils d’Osín est un légendaire guerrier dans la mythologie irlandaise . Finegas était le tuteur du jeune Finn. Finegas avait pendant sept ans tenté de capturer “le Saumon de Sagesse”. Le Saumon de Sagesse était un saumon ordinaire qui nageait dans le fleuve Boyne jusqu’au jour où  neuf glands de l’Arbre du Savoir  sont tombés dans ce fleuve. Le saumon les a mangé mangés , peu après  il est devenu énorme et il a acquis tout le savoir du monde. On a dit que la première personne qui mangerait sa chair entrerait en possession de ce savoir.C’est la raison pour laquelle Finegas voulait absolument être le premier à manger ce poisson. Finalement, un jour il l’a attrapé et il a demandé à Fionn de le cuisiner mais de ne pas le manger. Pendant qu’il l’a grillé Fionn s’est brûlé son pouce, instinctivement il  a  mis  son pouce dans la bouche. Alors, Fionn était le premier qui a goûté le saumon et c’était lui qui a gagné toute la connaissance du monde. Cette sagesse a permit à Fionn de devenir le chef de Fianna. Selon la légende pour ne pas se mouiller les pieds, Finn a construit « la Chaussée des Géants » comme un escalier de pierre conduisant en Ecosse.

Sources:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Milesiens

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89riu

https://en.wikipedia.org/wiki/Ériu

https://fr.wikipedia.org/wiki/Milesiens

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89riu

 

 

 

 

 

 

Les mariages des ethnies minoritaires au Viet Nam

par Bao Trinh Mai

            Le Vietnam est un pays multi- ethnique, on compte environ 54 groupes ethniques distincts. La plupart de la population vietnamienne est Viet ( officiellement, Kinh) qui représente 86%, et les 53 ethnies minoritaires qui restent, sont distribuées surtout à la montagne du Nord. Comme on a un grand nombre d’ethnies minoritaires, on a des moeurs, des coutumes abondantes qui créent une culture multiforme au Vietnam. Et aujourd’hui, je vais vous présenter un mariage traditionnel chez les Viet et quelques moeurs de mariage dans les minorités ethniques au Vietnam.
            D’abord, avant le mariage traditionnel, les deux familles se rencontrent pour choisir la bonne date et l’heure du mariage (le signe de prospérité et de bonne chance). Pour les costumes, en général la mariée porte le “ ao dai” traditionnel ou les robes de bal  et le marié porte le costume européen. Pour préparer la cérémonie, on prépare chez la mariée un banquet qui se décore avec des fleurs, de la soie qui ont des couleurs rouges ou roses . Et la famille  va inviter les proches, les voisins pour fêter cet évènement avec la famille. Après, le marié arrive à l’heure avec des boîtes rondes laquées rouges, ceux où se mettent du thé, du vin, des pâtisseries, des fruits, une paire de bougie, des feuilles de bétel et des noix d’arec et il les donne à la famille de la mariée. Puis, c’est l’échange des bagues et les deux familles offrent des présents à la mariée comme des colliers, des boucles d’oreilles, des bracelets en or. Pour finir, on va faire la fête avec des amis, des proches et des voisins chez le marié ou dans la salle de mariage du centre de congrès.


         A l’inverse du mariage traditionnel, on a des moeurs très connues aussi à Nord-Ouest dans l’ethnie minoritaire Hmong , qu’ appelle “ L’enlèvement de la femme”.  C’est à dire que  si un homme est tombé amoureux d’une femme, pendant le marché au printemps, cet homme peut “attraper” cette femme en public et l’emmener chez lui avec l’aide de ses amis. La règle est de ne  pas faire du mal à la femme. La femme va rester trois jours chez l’homme et après trois jours si elle est d’accord, ils vont se marier. Sinon, elle rentrera chez elle comme si rien ne s’était passé.

          Et pour l’ethnie Muong, il y a  une coutume  qui s’appelle “ visiter et dormir”, l’homme célibataire peut venir dormir chez la femme dont il est tombé amoureux , pourtant il faut avoir des témoins comme un membre de la famille ou les proches de cette femme. De plus, quand il arrive le soir , la chambre a encore la lumière , cela veut dire qu’elle est toute seule , qu’il peut y entrer par le forcement de la porte (obligation) , et après cinq fois si tous les deux sont  d’accord  ils peuvent célébrer le mariage. De l’autre coté, à chaque visite  les deux gens n’ont le droit que de se parler pas de se toucher.

         Selon des moeurs de l’ethnie Thai, les hommes qui veulent se marier, doivent aller chez les femmes en apportant seulement un couteau pour travailler et y  rester trois mois la- bas. Après trois mois, si les parents de celles-ci sont  d’accord,  ils continuent d’habiter chez eux dans pendant trois ans. Après trois ans, ils peuvent aller à l’autel du mariage. Et après le mariage, le marié aura la permission d’emmener sa femme chez lui,  même si après il doit encore rester chez la mariée d’un an a dix ans.

         La voisine de l’ ethnie Hmong, l’ethnie Giẻ Triêng a aussi une coutume très intéressante. Si les filles dépassent 15 ans, elles doivent penser à aller à la forêt pour abattre des bois parce que c’est des cadeaux spéciaux qu’elles vont donner à leurs futurs beaux parents. Parmi l’ethnie Giẻ Triêng on dit qu’on peut voir le caractère d’une fille, si elle est capable ou elle est maladroite , en observant les bois qu’elle a coupés . Par ailleurs, le mariage de cette ethnie est divisé obligatoirement en deux parties  : les fiançailles et le mariage . Les fiançailles se célébrent le soir, alternativement chez le marié à chez la mariée en secret, les invités sont juste des gens intimes de la mariée et du marié. Après avoir choisi la bonne date, le mariage se célébre le jour et l’affaire importante, c’est le transfert des cent fagots de bois de chez la mariée à chez le marié. Par d’ailleurs, le marié va donner une cuisse de cochon, du riz, du sel, du piment et une bouteille de vin pour rendre la politesse à la mariée.  

         Enfin, tous ces moeurs existent depuis longtemps, de génération à  génération, chaque coutume colore le caractère national et qu’il fait saillir des points intéressants et distincts personnellement de chaque ethnie minoritaire. Peut-être aujourd’hui, les moeurs changent un peu mais tous respectent encore la règle générale comme la couleur, le costume, la dot, le cadeau, etc… Pourtant, comme l’ethnie Gie Trieng, on a baissé le nombre de cent fagots de bois à  dix ou quinze fagots de bois pour s’adapter à la vie actuelle et protéger l’environnement aussi.

Sources:

http://m.vovworld.vn/vi-VN/sac-mau-cac-dan-toc-viet-nam/tuc-cui-hua-hon-trong-cuoi-hoi-cua-nguoi-gie-trieng-519279.vov#ref-https://www.google.fr/

http://dantri.com.vn/su-kien/nhung-phong-tuc-cuoi-hoi-ki-la-chi-co-o-viet-nam-20160926162020914.htmhttp://m.vovworld.vn/vi-VN/sac-mau-cac-dan-toc-viet-nam/tuc-cui-hua-hon-trong-cuoi-hoi-cua-nguoi-gie-trieng-519279.vov#ref-https://www.google.fr/