La Californie : la Vallée de San Fernando

La Californie : la Vallée de San Fernando

Par: Jesse Martinez

La majorité de temps quand quelqu’un pense à l’état de Californie, ils pensent à la plage, à Hollywood, le soleil, et à la ville de Los Angeles. Mais avez-vous entendu parler de la vallée de San Fernando ? Si je devais deviner ou faire un pari, je dirais que non. Alors même que c’est probablement plus proche que ce vous pensiez. La vallée de San Fernando est une banlieue située dans l’intérieur des limites de la ville de Los Angeles. Mais d’où vient le nom est pourquoi vous devriez en savoir plus sur cet endroit ? Bref, laissez-moi vous expliquer.

La vallée de San Fernando aussi connue sous le nom « la vallée » est bordée par une grande majorité des montagnes. Tels que les monts Santa Susana au nord-ouest, les Simi Hills à l’ouest, les monts Santa Monica au sud, les monts Verdugo à l’est, et enfin les monts San Gabriel au nord-est. On pourrait dire que nous sommes un peu cachés. Le nom vient des habitants originaires de la vallée qui étaient les Amérindiens Tataviam. En 1797, l’Espagne y fonde la Mission de San Fernando Rey de España.Elle a été nommée ainsi en l’honneur de Ferdinand III de Castille. Le climat ici est très différent du climat de la ville de Los Angeles. Puisque nous sommes situés dans le bassin de Los Angeles, le temps chaud descend dans la vallée et il peut faire très chaud pendant les jours d’été. La plupart du temps , il fait toujours chaud et ensoleillé et parfois froid mais il y a une tendance à être plus chaud qu’à Los Angeles. Par exemple, puisque je vis dans la vallée, je suis déjà habitué au climat chaud mais même pour moi , parfois il fait très chaud. Si vous êtes le genre de personnes qui aiment rester au frais, vous aurez besoin d’un climatiseur pendant l’été.

 

 

La majorité des 1.75 millions d’habitants dans la vallée surpasse la population des autres 4 grandes villes tels que la ville de New York, Chicago, Houston, et Los Angeles. C’est un endroit où les habitants vivaient des fruits de la terre et qui a un moment était occupé par différentes tribus d’Amérindiens. Cette tradition continue encore dans une certaine mesure aujourd’hui avec la présence de petites fermes et vergers locaux. La vallée de San Fernando a une culture très diversifiée, avec des racines amérindiennes, espagnoles, et aussi  mexicaines.

Aujourd’hui, les ranchs ont été remplacés par des projets de construction et de grands studios de cinéma. Au fil des ans, la vallée est devenue la maison de nombreux personnages célèbres dans le milieu du cinéma et le demeure encore aujourd’hui. La culture n’est plus principalement un mélange des habitants d’origine, les Indiens, les Espagnols et les Mexicains, mais un grand mélange de différentes cultures.

Pour s’amuser ici dans la vallée selon ce que vous voulez faire, il y a plusieurs villes que  vous pourriez visiter. Par exemple, si vous recherchez de la vie nocturne et des bars, vous pouvez aller à North Hollywood ou à Citywalk qui est situé à Universal City. Citywalk a aussi d’autres choses à vous offrir comme des salles de cinéma, des restaurants, des concert gratuits, etc. La plupart des gens viennent ici pendant l’été parce qu’il se passe toujours quelque chose. Universal City est également connu par le célèbre parc à thème  d’Universal Studios. Il est célèbre pour ses manèges et son fameux tramway qui vous fera découvrir l’ensemble du parc.

La vallée de San Fernando est l’une des régions les plus méconnues de Los Angeles. Mais je peux vous dire que les deux sont très très différentes l’une de l’autre. Si vous avez le temps de voyager, il y a beaucoup de choses à voir ici.

Sources Citées

https://www.britannica.com/place/San-Fernando-Valley

La Magie mortelle de la Vallée de la Mort

Par Annie HEINZ

Je viens du sud de l’état de Californie aux Etats-Unis, où l’on ne trouve jamais le désert loin de soi. Depuis que je suis petite, mon père m’a emmenée à des voyages pour visiter ses lieux déserts préférés, puisqu’il reste toujours un homme du désert. Mais de tous les paysages déserts que j’ai vus, aucun ont dépassé les terres à l’abandon qui constituent Death Valley. Située près de la frontière Californienne-Nevadienne, cette vallée est un site de mines abandonnées, de vues montagneuses fantastiques, et de villes fantômes. Cependant c’est aussi un endroit de chaleur infernale, de crues subites, de vents extrême, de  salants interminables, de canyons béants, et de peu d’eau. On a la sensation que la mort n’est jamais très loin si on n’est pas prudent.

 

L’histoire de cette région est curieuse et colorée, et souvent plutôt triste. Lorsque l’or a été découvert en 1848 dans la ville de Sacramento dans la Californie du nord, un groupe malheureux de chercheurs d’or se sont perdus dans la vallée en 1849, pendant qu’ils cherchaient un raccourci à travers le désert pour arriver à Sacramento. Avant cette découverte fortuite, personne ne connaissait la vallée hormis quelques tribus d’indiens Shoshones. En croyant que la vallée était une route qui couperait environ 800 kilomètres de leur voyage, les chercheurs ont passé plus que deux mois dans la chaleur infernale, à  mourir de soif et à s’escrimer à retrouver une sortie de la vallée — ils consultaient une carte fallacieuse. Des canyons et des chaînes de montagnes ont bloqué souvent la progressions des chercheurs, qui avaient des chariots bâchés, et ils ont été obligés donc de contourner ces obstacles. Ils ont été forcés de laisser derrière leurs chariots bâchés, la plupart de leurs possessions, et d’abattre leurs boeufs pour pouvoir tenir. Quand ils ont gagné enfin le bout de la vallée, on dit qu’un prospecteur a dit « Adieu, Death Valley » , donnant ainsi à la vallée son épithète morbide.

 

Au tournant du vingtième siècle, le personnage le plus connu de l’histoire de la vallée s’appelle Walter Scott, ou « Death Valley Scotty » , a fait son apparition. Un homme habile et astucieux — en effet un escroc — il a convaincu plusieurs investisseurs qu’il avait trouvé une mine d’or énorme dans la vallée. Quand la mine a échoué à produire de l’or (puisqu’elle n’a jamais existé!), les investisseurs se sont désistés de leurs intérêts dans la mine, mais un seul investisseur, Albert Johnson, s’est pris d’affection pour le vaurien Scotty et pour la beauté étrangère de la vallée. Les deux hommes se sont liés d’amitié pour toujours, et Johnson a construit un « château » au milieu du désert, où il restait périodiquement. Scotty contribuait à peine à la construction du château, mais il est quand même connu comme « Scotty’s Castle » .

 

Bien que la vallée soit en plein désert, on trouve quand même un assortiment de flore et de faune qu’héberge le désert. Près des salants poussent avec ténacité le saltgrass, et des tamaris se blottissent autour des colonies humaines de la vallée. A la suite des pluies rares, des carrés de fleurs apparaissent comme par magie, dépérissant dans la chaleur assommante aussitôt qu’ils font leur apparition. Quant aux bêtes, il y a des mouflons, des baudets, une variété de rongeurs, et même soixante-dix-huit espèces différentes d’oiseaux.

 

Death Valley est un lieu d’extrêmes — c’est connu pour avoir le plus bas point au-dessous du niveau de la mer d’Amérique du Nord : le Badwater Basin, un marais salant qui se trouve à quatre-vingt-six mètres au-dessous du niveau de la mer. La vallée a atteint aussi la plus haute (et en fait la plus chaude !) température de l’air du monde en 1913 soit 57 degrés Celsius, qui reste encore aujourd’hui le record de température maximale de l’air du monde et de l’Amérique du Nord.

 

A mes yeux, cette vallée-ci est un endroit « alien » et austèrement beau, plein de mystère et de lieux encore non découverts, de fantômes du passé, de dangers dormants, et de la magie d’autrefois; je l’ai visitée quand j’étais très jeune et impressionnable et elle m’a laissée une marque indélébile. Elle reste mon lieu préféré dans le pays entier. Peut-être que je suis donc un rat du désert comme mon père après tout.

 

Sources:

https://www.nps.gov/deva/learn/historyculture/the-lost-49ers.htm

https://www.nps.gov/deva/learn/historyculture/death-valley-scotty.htm

https://www.britannica.com/place/Death-Valley

https://www.nps.gov/deva/learn/historyculture/harmony.htm

https://www.nps.gov/deva/learn/historyculture/twenty-mule-teams.htm

 

Photos:

By Roger469 – Own work, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2605865

CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=53956

By World Wide Gifts – Flickr: USA – California – Death Valley, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=24572880

By Wing-Chi Poon – self-made; at Badwater, Death Valley National Park, California, USA, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2897392

Le tourisme technologique et la Silicon Valley

Par Ching KUON

Au début du dix-neuvième siècle, une région que vous pouvez trouver dans le nord de la Californie et le côté sud de la baie de San Francisco était connue comme « La Vallée de la Joie du Cœur ». À l’époque, cette région était pleine de vergers et c’était la capitale mondiale des fruits secs. Mais actuellement, quand je conduis à travers la région, il y a peu d’indications de cela. Au lieu de vergers, je vois des entreprises technologiques qui saturent cette région.

Certains événements clés sont arrivés en Californie et il y avait de bonnes conditions pour le développement de  la technologie, le développement de cette région, et par conséquent, une nouvelle culture. Dans les années cinquante, les nouvelles technologies, les entreprises technologiques, et les ressources telles que le capital-risque ont augmenté. En particulier, la technologie a été développée avec le silicium qui est nécessaire pour développer les puces informatiques. C’était une grande partie de l’industrie à ce moment-là. Grâce à ces puces informatiques, le nom de la « Silicon Valley » a été utilisée pour la première fois en janvier 1971 et cette région a attiré des ingénieurs et des scientifiques du monde entier.

Au fil des années, l’innovation a continué, les rêves se sont transformés en réalité, et les entreprises qui s’étaient  lancées dans un garage sont devenues des entreprises internationales qui changent le monde entier. Étant donné que la région évolue, la culture, la population, et l’objectif de la région évoluent également. La disponibilité du travail est la raison pour laquelle ma famille a immigré là-bas.

Maintenant, la Silicon Valley est une région très connue pour sa technologie. En effet, les entreprises de haute technologie, telles qu’Apple, Google, Facebook, Yahoo, Intel, Netflix, et HP, y ont toutes établi leurs sièges. Il y a diverses communautés qui composent la Silicon Valley et comme c’est une région forte  économiquement, elle continue de s’étendre. Notamment, la ville de San José est la capitale de la Silicon Valley et a plus de 6,600 entreprises technologiques qui s’y sont installées.

Avec son grand succès, le phénomène du tourisme technologique dans cette vallée a commencé et de nombreuses personnes la visitent pour voir des entreprises technologiques, des sites historiques et des universités. Plus précisément, les touristes et les habitants veulent apercevoir les entreprises qui sont intégrées dans leurs vies et qui changent leur manière de vivre. En raison du grand impact de la technologie et de sa pleine participation à la vie quotidienne, ces visites sont comparées aux pèlerinages. Les gens recherchent l’endroit physique qui se cache derrière leurs expériences abstraites en ligne. Ils ressentent une excitation quand ils trouvent les endroits qui façonnent leur vie.

Cette tendance crée une nouvelle croissance dans l’industrie de tourisme. Actuellement, au moins neuf voyages organisés dans la région offrent le tour de Silicon Valley. En outre, les gens peuvent la visiter eux-mêmes et il y a des informations disponibles sur les lieux technologiques.

Les entreprises célèbres, comme Apple, Google, et Facebook, sont les principales attractions mais elles sont fermées au grand public. Malgré ça, ils ont toujours 300 à 500 touristes qui visitent simplement l’extérieur des bâtiments chaque jour.

      

Avant les gens avaient l’habitude de visiter le vieux campus d’Apple, de prendre des selfies devant le panneau et de faire du shopping dans leur magasin. Désormais l’Apple Park, le nouveau siège, ouvrira cette année pour ses employés et il comprend un « Visitor Center » qui vient d’ouvrir.

 

 

Le siège de Google est appelé « Googleplex » et compte plus de 60 bâtiments. Les visiteurs peuvent librement circuler à l’extérieur, voir des figures emblématiques d’Android ou aller au magasin de marchandises.

 

 

 

 

Facebook a été conçu par un architecte célèbre et ressemble à une petite ville. La plupart des visiteurs prennent une photo avec le panneau Facebook qui a la conception emblématique du pouce en l’air.

 

 

 

Si quelqu’un connaît un employé de l’une de ces entreprises, il peut aller à l’intérieur et expérimenter plus. Grâce à des amis, j’ai visité ces sièges et l’expérience était remarquable. L’environnement de travail dans la Silicon Valley est unique et vous pouvez sentir la passion pour l’innovation.

J’ai grandi dans la Silicon Valley et j’ai vu sa transformation. La culture de la vallée continue à défier nos façons de penser et de vivre. Son ambiance est pleine d’anticipation de la nouvelle technologie qui sera la prochaine invention révolutionnaire. Pour moi, cette région est plus qu’un endroit avec du beau temps et de beaux paysages, c’est également un lieu de possibilités qui peut vous inspirer.

 

Sources:

Photos:

La Personnalité de la Californie  

 

Par Rose 

L’état de Californie est un lieu qui est populaire pour plusieurs raisons : la culture ouverte, les gens et la nourriture. J’ai grandi en San Diego, en Californie où il y avait beaucoup soleil tous les jours et donc je vais vous amener faire un petit  tour des plages pour voir les différentes ambiances en Californie. Les plages donnent une grande part de personnalité à l’état de Californie.

La Californie vit dans mon cœur parce que j’ai toujours pris des décisions sur la plage surtout quand j’avais peur et quand j’étais inquiète de  mes choix face à certains obstacles. Je me souviens d’avoir fréquenté la plage après ne pas savoir si je voulais déménager dans une autre ville près du nord de la Californie pour commencer mes études.

C’est absolument magnifique quand les vagues touchent  vos jambes doucement parce vous auriez le sentiment d’être aimé par les bras de l’océan. Ainsi, la plage est comme un parent pour moi parce que j’ai passé mon enfance avec cette plage où j’ai toujours réfléchi sur ma propre vie et je lui demandais si je  devais faire ceci ou cela. Il était là pour moi et cela c’est ce qui compte.

 

Plage Moonlight

Cette plage est localisée  à Encinitas en Californie. Cette plage est un parc d’état qui est opéré par la ville de Encinitas. Moonlight est surveillé par des surveillants-sauveteurs donc vous pourriez vous sentir assurés que vous serez en bonnes mains. Si cela vous intéresse , vous pourriez apporter votre crème solaire et puis emmener un déjeuner pour manger sur la plage et écouter les chansons des vagues. Cette plage est un lieu propre pour pique-niquer et pour être avec votre famille.

Conseil pour les familles avec enfants :

Si vous vouliez avoir une fête d’anniversaire pour votre enfant sur cette plage il n’y aucun problème parce que il y a des lieux spécifiquement créés pour vos enfants. D’abord, ne soyez pas inquiets parce que vous trouverez un terrain de jeu pour les enfants justes à côté de la plage. En plus, il y a des toilettes et un petit magasin qui vend des pizzas et de la glace pour vous. Si vous avez envie de voir le coucher de soleil vous pouvez même utiliser des emplacements réservés  pour faire rôtir des guimauves. Cette plage est un lieu pour vous si vous avez envie de passer une bonne journée avec votre famille.

Conseil pour les étudiants :

Si vous passez vos vacances à Encinitas et si vous avez travail à faire pour vos études je vous conseille d’aller à la bibliothèque d’Encinitas pour étudier un petit peu et puis marcher à pied à la plage pour prendre soin de vous-même. Même si vous êtes stressés, je suis sûr que vous pourriez vous détendre. Avant d’y aller, vous pouvez même acheter  du yaourt glacé qui est très populaire dans ce quartier ou acheter de la cuisine mexicaine avant que vous y alliez.

Les vêtements :

Normalement les gens portent des shorts, des bikinis, des t-shirts, des robes, des combinaisons  de plongée, des sandales ou vous pouvez quand même porter les vêtements qui vous intéressent.

Petit Conseil***

N’ oubliez  pas de respecter les règles de la plage parce qu’il y a la police qui circule sur  la plage et l’aire de stationnement après les heures de fermeture, donc faites attention parce vous pourriez avoir une petite infraction.

Conseil pour les artistes :

Je vous conseille que vous fassiez  attention parce que il n’y a pas de place pour vos affaires pendant l’été. En plus, c’est difficile de trouver une table pour peindre ou pour écrire . Il faut faire attention au soleil car pendant l’après-midi il fait chaud et parfois il peut être un peu fort pour la santé de votre peau.

 

Santa Cruz Beach Boardwalk

Lorsque j’ai  déménagé à San Francisco pour mes études, j’ai senti qu’il y avait quelque chose qui me manquait. Bien sûr, que je me suis senti différente parce que le soleil n’était pas toujours là alors j’ai  senti un désir de trouver un lieu qui pourrait remplacer ce lieu spécial pour moi. A ce moment-là, j’ai trouvé le Santa Cruz Boardwalk. Le Santa Cruz Boardwalk a été fondé en 1907 et est une des plus vieilles attractions. J’ai conduit environ trois heures de San Francisco vers le sud pour visiter cette plage. Quand j’étais là j’ai enterré mon amie dans le sable et vice versa. Je pense que c’était très rigolo. Ce lieu est unique parce que vous pouvez trouver une arcade et un parc d’attractions avec des manèges. Cette plage est un lieu où vous pourrez trouver de la nourriture et passer votre journée avec des amis  ou votre famille.

 

San Francisco Baker Beach

Enuite, vous verrez que même s’il fait froid, autour des villes du nord de Californie il y a toujours des plages magnifiques que vous pourrez visiter . A San Francisco, il y a des belles zones naturelles qui sont un peu cachées. Quand vous visitez San Francisco, il faut d’abord visiter Baker Beach pour voir des images du fameux Pont de Golden Gate, mais ensuite, il faut conduire et sortir avant d’entrer dans la prochaine ville et conduire jusqu’au sommet de la montagne et regarder vers le bas et voir l’eau qui est là. Vous pouvez parfois voir des papillons en vol devant vous et sentir les fleurs et écouter les sons des navettes. Le plus beau est  le sentiment de calme. C’est un lieu riche de vie. Après votre séjour calme vous pourrez aller aux restaurants que ne sont pas chers et de bonne qualité grâce à la présence d’un environnement international.

Toutes les plages en Californie donnent  un petit peu de personnalité à l’état parce elles donnent de l’espoir aux diverses communautés.  Je ne peux pas vous montrer tous ce que la Californie donne à ses habitants mais j’espère que vous  avez aimé petit tour qui montre l’ambiance cool de la Californie !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Santa_Cruz_Beach_Boardwalk  

Les fêtes de la rue San Sébastien

Par Kiomarys Tavárez

Pour finaliser la période du Noël, les Portoricains font les fêtes de la rue San Sebastián Fiestas de la Calle San Sebastián. C’est un  des événements le plus célèbre de l’île où il y a un défilé, de la musique, de la danse et des artisans locaux. Durant  la troisième fin de semaine de janvier, les rues et bars de la ville de Vieux San Juan sont bondés. Le festival commence le jeudi à midi jusqu’au dimanche soir. Pendant la journée on peut apprécier et acheter les travaux des artisans portoricains et chaque soirée il y a des concerts de différents genres de musique dans toute la ville.

 

Pour l’ouverture du festival, on fait une  messe le jeudi matin pour honorer le Saint Sebastian. Ensuite, il y a une parade, Comparsa de los Cabezudos, où on recrée des moments  historiques avec les personnes illustres de l’histoire portoricaine. Les festivaliers portent des masques traditionnels , Vejigantes, que les peuples natifs, pendant l’époque où les colonisateurs sont arrivés, utilisaient pour effrayer les pirates ou  lors de leurs rituels religieux.

Au début, le festival a été créé en 1954 par le prêtre Juan Manuel Madrazo. La finalité c’était pour collecter des fonds pour aider la paroisse et pour restructurer la rue San Sebastian. Après le départ du prêtre, les festivals se  sont terminés. En 1970, l’historien Ricardo Alegría a demandé à Rafaela Balladares de Brito de recommencer le festival. Elle est devenue la fondatrice du festival et avec les citoyens de San Juan, ils ont rétabli la tradition.

 

La Bomba fait aussi partie du festival. C’est une danse portoricaine où les batteurs suivent les mouvements d’un danseur pour créer le rythme de la chanson. Dans toute la ville il y a des spectacles de la Bomba et aussi des Portoricains qui apportent leurs instruments et improvisent dans les rues. De la même manière, il y a une chanson de la Bomba très connue à Porto Rico. Les gens chantent la Bomba et dans une partie de cette chanson quelqu’un doit la finir en chantant quelques vers qui riment.

 

Porto Rico est très populaire pour sa  Piña Colada, une boisson à base de jus d’ananas, de rhum et de crème de coco, et pendant la période de Noël, le Coquito, une boisson à base de crème de coco, de rhum blanc, de lait en poudre de lait condensé, de cannelle et de vanille. Durant le festival c’est le Papa Jac qui est le plus connu. C’est un cocktail à base de jus de fruit de la passion et de Brandy avec du sucre de canne. Il a été créé par Juan Pablo Rodríguez Darrigrande dans le bar Don Pablo, au Vieux San Juan en 1991. C’est le cocktail officiel du festival. Quand on l’achète, les serveurs vous le donnent dans un verre en plastique pour qu’on  puisse se resservir après en payant la moitié du prix régulier. Chaque année, le verre change de couleur et de dessin. Les verres font toujours référence au festival. Ma famille les collectionne.

 

Pendant tout le week-end, il n’y a pas d’accès en voiture sauf pour les résidents de la ville. Pour y aller, il y a des buses ou des bateaux qui font des traversées pour aller au festival. Pour les Portoricains, on sent que la fête approche depuis la file d attente du bus ou de bateau car ce ceux  qui amènent leurs propres instrument se mettent à jouer des chansons typiques. C’est une belle expérience qui nous permet de rencontrer d’autres personnes et de partager avec eux car on chante tous ensemble et on peut sentir l’union culturelle.

Pour moi, c’est une belle tradition qui représente la culture portoricaine. On peut trouver tout ce qui caractérise le pays. C’est un événement où pendant la journée on s’amuse avec la famille et le soir on fait la fête avec des amis sans quitter la ville. J’y vais chaque année avec ma famille et mes amis.

 

Sources

Fiestas de la calle San Sebastián

La historia de Papa Jac

Papa Jac celebra sus 25 años

Angel Xavier Viera-Vargas

 

La vie au lac Dale Hollow

Par Hunter WHITE

Je viens du Tennessee aux Etats-Unis, et très près d’où j’habite, il y a un grand lac qui s’appelle « Dale Hollow ». Sa création était un projet du Corps d’Ingénieurs de l’Armée des Etats-Unis et il a été créé en 1943 grâce à la construction du barrage Dale Hollow. Le barrage et le lac étaient originellement créés pour contrôler les inondations et pour produire l’énergie hydroélectrique. C’est surement une grande création, parce que le lac se compose de 112 km2 d’eau et 101 km2 de terre qui l’entoure. Bien qu’il ne fût pas créé pour les loisirs, le lac Dale Hollow est depuis devenu un site très important pour la région où j’ai grandi. Maintenant, profiter de ses loisirs au lac est vraiment un mode de vie pour les gens qui habitent à sa proximité, comme moi. Ce lac occupera toujours une place spéciale dans mon cœur.

Je peux bien me souvenir de mon enfance quand j’allais au lac avec ma famille. Quelques-uns de mes souvenirs les plus chers sont liés à ce lac. Je peux me rappeler quand j’ai attrapé mon premier poisson avec mon père, qui m’a enseigné à pêcher. Je peux me rappeler aussi les couchers du soleil formidables quand le soleil disparaissait derrière l’horizon. Le ciel s’illuminait de belles nuances de roses, de violets et d’oranges. Pendant l’été, ma famille et moi passions la plupart du temps au lac. On aimait bien camper. Je me souviens d’avoir aidé mon père à installer les tentes et à ramasser du bois de chauffage pour le feu de camp. Passer du temps au lac quand j’étais enfant était une partie importante de ma vie. Mon temps passé au lac m’a inculqué une fondation culturelle très importante. Profiter du lac est un mode de vie pour les gens qui vivent dans sa proximité, et je suis reconnaissant d’avoir pu vivre comme cela comme un enfant.

Après avoir commencé l’école secondaire, mon appréciation pour le lac et sa culture a commencé à croître encore plus. J’ai commencé à découvrir de nouveaux aspects du lac qui l’ont fait devenir une partie encore plus importante et spéciale de ma vie. L’un de mes meilleurs amis maintenant, Evan, est devenu mon meilleur ami pendant notre première année de lycée. C’est grâce à lui que j’ai découvert ces nouveaux aspects incroyables de la vie lacustre. Sa famille possède une péniche et un bateau de ski nautique, et grâce au fait qu’Evan et moi sommes devenus des meilleurs amis, j’étais souvent invité au lac avec lui et sa famille. Les nouvelles expériences sur le lac avec Evan et ses bateaux ont complètement élargi mes perspectives de la vie au lac. J’ai aimé le lac et ce qu’il avait à offrir avant ces expériences. Après, mon appréciation pour le lac qui s’est développé en le connaissant de mieux en mieux, a atteint un tout nouveau niveau. Par exemple, j’ai appris à faire du wakeboard avec Evan et son bateau. C’est un sport nautique exaltant que j’apprécie vraiment et qui rend la culture du lac plus intéressante. Il ajoute un aspect moderne et athlétique à la vie au lac.

Depuis que je suis jeune, le lac a toujours été une partie importante de ma vie et de la vie des autres personnes qui vivent à proximité. Il a une histoire riche et est un beau site géographique. Si vous aimez nager, pêcher, pratiquer des sports nautiques ou passer du temps avec votre famille et vos amis, le lac Dale Hollow est l’endroit idéal à visiter. Vous verrez pourquoi grandir près du lac a été une partie si importante de ma vie et pourquoi la culture du lac est si importante pour les habitants de ma région.

Sources :

Wikipedia

Wikipedia Commons

Wikipedia Commons

Wikipedia Commons

flickr

La petite tente dans les grands bois

Par Hilarie CARLSON

Chaque année depuis que j’ai deux ans, comme beaucoup de familles, nous faisions du camping dans un bois au Wisconsin du nord. Je me suis souvenue des nuits dans une tente avec mon frère et mes deux sœurs, quand mon père nous lisait une histoire d’une petite fille et sa famille qui habitaient dans un bois pas loin d’où nous étions mais il y a plus de cent années. En fait, elle est née dans le comté de Pepin, à côté du comté d’Eau Claire où nous avons habité.


Caroline Lake Ingalls, (née Quiner) la mère de Laura, est née à Wisconsin aussi, mais dans la ville de Brookfield le 12 décembre 1839. A 16 ½ ans, elle a épousé son voisin de la municipalité de Campton en Illinois, Charles Ingalls en 1 février 1860. Laura est la deuxième de cinq enfants de Caroline et Charles Ingalls, après Mary et avant Carrie, Freddie, et Grace. La famille déménage beaucoup parce que père (Charles Ingalls) a dit dans le livre « These Happy Golden Years » (Ces Heureuses Années), « My wandering foot gets to itching » qui veut dire une envie de voyager. Il ne pouvait pas rester dans un lieu pour longtemps. Après sa naissance, la famille déménage de Wisconsin à Independence, Kansas pour trois années avant retourner à Pepin. C’est à ce temps-là que se passe l’action de son premier livre. Ils ont emménagé à Minnesota, Iowa, Minnesota encore, et Dakota du Sud en final avec sa famille.


De Smet, Dakota du Sud, est ou Laura Ingalls a rencontré son épouse Almanzo James Wilder. A cause de la grande différence entre leurs âges, 10 ans, et le jeune âge de Laura à leur rencontre, les fiançailles durent trois ans jusqu’à elle a 18 ans.  Leur premier enfant Rose naquit en 5 décembre 1886. En août 1889, un fils, prénom inconnu, meurt juste après sa naissance. La famille, Laura, Almanzo, et Rose, continue de voyager à Spring Valley, Minnesota, pour revenir à De Smet en Dakota du Sud, et finalement dans le Missouri à Mansfield.  C’est là-bas où Laura commence à écrire. D’abord des articles pour un journal de la région. Rose a encouragé sa mère d’écrire ses mémoires. Laura a écrit douze livres. Elle l’a décidé pendant son sommeil le 10 février 1957.


Laura Ingalls Wilder est née dans la grande forêt au Wisconsin du nord et ce lieu est utilisé pour l’action de son premier livre « The Little House in the Big Woods » (La Petite Maison dans les grands bois.) Le troisième tome est plus connu « The Little House on the Prairie » (La Petite Maison dans la prairie) et c’est le livre sur lequel le feuilleton télévisé est basé. Mais parce que le feuilleton commence avec le troisième tome, il manque les histoires du premier livre que j’adore.

Les livres de Laura Ingalls Wilder ont eu une grande influence dans ma vie. Encore aujourd’hui, ma famille met une orange dans chaque chaussette de Noël seulement parce que nous l’avons lu dans ses livres.  
J’ai hâte du jour où j’aurai des enfants moi-même et je pourrai leur lire tous les livres de Laura Ingalls Wilder sous une tente, dans le grand bois du Wisconsin.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Petite_Maison_dans_la_prairie_(s%C3%A9rie_litt%C3%A9raire)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Laura_Ingalls_Wilder

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/51T4OTWTBGL._SX334_BO1,204,203,200_.jpg

https://sitesandstories.files.wordpress.com/2011/07/pepin-cabin-1.jpg?w=450

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/37/Laura_Ingalls_Wilder_cropped_sepia2.jpg

https://img.apmcdn.org/aa157c33128a566cba7ff937738ab2ed32b456ab/uncropped/50e630-20150812-laura-ingalls-wilder-family-trek.png

La folie de mars aux États-Unis

Par Daniel LEE

Chaque mars, les employeurs américains remarquent un changement dans le comportement des employés – l’augmentation du nombre de jours de maladie utilisés et des pauses du déjeuner prolongées et même le report des conférences téléphoniques pour regarder « March Madness » (la folie de mars). Le phénomène est si fort que les pertes de productivité des entreprises totalisent environ 6,3 milliards de dollars.

La March Madness est le tournoi à élimination directe, qui détermine le championnat national du basket universitaire. Il a été créé en 1939, commençant avec huit équipes. Au fil du temps, il a grandi en taille et il est devenu l’un des évènements sportifs le plus populaire aux États-Unis. Diffusé partout dans le monde, et regardé par des dizaines de millions de personnes, seul le « Super Bowl » le dépasse en popularité. L’Université de Californie de Los Angeles détient le record du plus grand nombre de championnats, ayant gagné le tournoi onze fois.

Mon équipe préférée est le « Texas Longhorns », parce que c’est l’université de mes parents, et parce qu’elle est située dans la ville où j’ai grandi. Je suis allé à certains des matchs de « March Madness » dans lesquels ils ont joué, et l’intensité de ces jeux est beaucoup plus élevée que lors de leurs matchs réguliers. Aller à ces matches étaient certains de mes souvenirs d’enfance les plus chers.

Aujourd’hui, 68 équipes sont invitées, et il a lieu et des sites neutres à travers les États-Unis, au cours de trois semaines. Les équipes sont choisies par un comité, qui les place toutes dans un « bracket » (un tableau d’équipes). Le « bracket » consiste en 4 régions de 16 équipes, avec chaque équipe classifiée de 1 à 16, à partir de critères évalués par le comité. Les gagnants de chaque match passent à la phase suivante, jouant l’équipe prédéterminée par le « bracket », jusqu’au « Final Four » (les demi-finales et la finale), où le champion est déterminé.

Comme avec tous les grands événements sportifs, il existe de nombreuses traditions et coutumes associées à la March Madness. On appelle une équipe d’une petite université qui a un classement bas mais qui avance plus que prévu dans le tournoi une équipe de Cendrillon. Un bon exemple est celui d’une équipe classée 16ème, l’Université de Maryland Baltimore, qui a vaincu l’Université de Virginie, une équipe de premier rang, une vraie surprise parce que ce n’était jamais arrivé auparavant.

Un autre phénomène associé avec la March Madness c’est de remplir les « brackets » (des bulletins pour parier) en devinant les gagnants de tous les 63 matches. Il y a plusieurs concours lucratifs, donc l’activité est devenue commune même pour ceux qui ne regardent pas le basket. On estime qu’environ 40 millions de personnes participent aux concours individuellement ou dans des groupes du bureaux, avec environ 10,4 milliards de dollars misés chaque année.

Moi, j’ai rempli au moins un « bracket » chaque année pendant les 18 dernières années, en compétition contre mes amis principalement pour le plaisir de gagner. Bien sûr, je choisis le Texas pour gagner plus de matches que ce qui est raisonnable, mais cela me donne encore plus de raisons de les encourager. Participer à une compétition de « bracket » rend chaque match intéressant, même si on n’a jamais entendu parler des équipes qui jouent.

En raison de sa conception, où même les favoris peuvent être éliminés au premier tour, la scène, à la fois dans les stades et devant les télévisions dans tout le pays est vraiment dingue. La « March Madness » est un événement sportif incontournable, et elle ne devrait être manqué par personne qui a la chance de la voir.

Sources:
https://goo.gl/ggJ6Dk
https://goo.gl/fvrTKf
https://goo.gl/i7Mvnz

Photos
https://goo.gl/fpCJ2y
https://goo.gl/K9Vz9t
https://goo.gl/fLgDC3
https://flic.kr/p/68krCB

 

L’histoire française dans l’Arkansas

Par Ariana AGUILAR

Un petit coin du monde touché par la France

L’état d’Arkansas se trouve au sud-est des Etats-Unis. Connu pour ses beaux paysages, cet état américain est plein de prairies, de forêts, et de fleuves. C’est pour cela que l’état s’appelle « The Natural State », ou l’état naturel, chez les Américains. Aujourd’hui, l’Arkansas compte trois millions d’habitants avec une histoire vraiment diverse. Moi, je suis née en Arkansas de parents qui ont immigré du Mexique et du Honduras. Quand je me présente aux Français, je dis toujours, « Je suis Américaine d’origine latino-américaine ». Comme je semble être plus latino-américaine qu’étasunienne, quelques personnes ne comprennent pas et ils commencent à me parler de leurs aventures en Amérique-Latine. Après cela, j’explique que je viens de l’état d’Arkansas, mais cela pose de problèmes aussi car certains ne connaissent rien sur mon état. Ce n’est pas étrange car il n’est pas un des états étasuniens très connus. Pourtant l’Arkansas a des racines françaises, fait, qui peut-être est étonnant pour beaucoup.

 

 

Avant de devenir un état des États-Unis, l’Arkansas a fait partie du territoire français, puis espagnol et finalement français encore une fois. Des colons espagnols et français sont venus pour s’y installer et pour chercher de la richesse. En fait, son nom vient de la mauvaise prononciation de la tribu « Arkansea », autrement connue comme les « Quapaws » des premiers explorateurs français. Ils étaient la tribu dominante native de cette région. Les Français ont signé des traités avec les Quapaws, qui leur étaient fidèles, pour se protéger contre leurs ennemis – notamment pendant la guerre de la Conquête contre les Britanniques et leur alliés amérindiens pour la prise de l’Amérique du Nord. Au delà de leur alliance militaire, leur relation était vraiment mutuellement bénéfique car sans les Amérindiennes, les Français n’auraient pas survécu en Arkansas à cause du climat sévère, des inondations, et des épidémies.

La première colonie permanente française en Arkansas a été établie par Henri de Tonti en 1686. En 1721, la colonie comptait 47 habitants français. De Tonti était italien de naissance, mais il a été élevé en France. Il a géré des affaires de commerce de peaux d’animaux provenant du Canada. La plupart des Français qui habitaient en Arkansas pendant cette époque travaillaient dans ce métier. En raison de leur présence, aujourd’hui plusieurs villes en Arkansas sont nommées en leur hommage. Tontitown, par exemple, est une petite ville au nord-ouest qui rend hommage à Henri de Tonti. La ville où j’habite, Fayetteville, a reçu son nom par les colons qui sont venus de Fayetteville, Tennessee. Ils ont nommé la ville comme celle de l’état de Tennessee. Cette ville-là a reçu son nom pour rendre hommage au Général Lafayette, un militaire français qui a aidé les Américains pendant la Révolution américaine contre les Britanniques. Fayetteville n’est pas le seul modèle, on peut trouver partout l’Arkansas des villes avec des noms propres et le suffixe « ville ». En outre, il existe une chaîne de montagnes qui traverse le nord-ouest de l’Arkansas qui s’appelle les « Ozarks ». Au fil du temps, cela est devenu un anglicisme, mais au début la chaîne était connue comme « Aux Arcs » par les Français parce que les montagnes ressemblaient à des arcs. Ce sont de petites racines françaises qui font partie de l’histoire de l’Arkansas.

En 1803, la France a vendu aux États-Unis le Territoire de Louisiane, dont l’Arkansas a fait partie, finalisant ainsi son destin géopolitique. Aujourd’hui ma région en Arkansas organise une fête chaque été célébrant ces racines européennes avec de la nourriture traditionnelle et avec des activités culturelles. Peut-être l’Arkansas ne sera jamais un des états les plus connus ou les plus visités des États-Unis, mais je suis d’avis que c’est important pour les Américains, et pour les Français également, de connaître la grande influence que la France a exercé sur le développement des États-Unis. En connaissant cela, les deux pays peuvent apprécier leur culture plus profondément.

Sources et photo:

http://www.encyclopediaofarkansas.net/encyclopedia/entry-detail.aspx?entryID=4974

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Ozarks

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Fayetteville,_Arkansas

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Arkansas.svg?uselang=fr

La saison d’Halloween aux Etats-Unis

par Amelia WELLER

Depuis mon enfance, la saison de l’automne était toujours ma saison préférée. J’aimais le changement de couleur des feuilles dans les arbres, le froid piquant qui rend nécessaire les pulls de laines et les écharpes épaisses, et surtout la fête de l’Halloween que tout le monde anticipent, pour qu’ils puissent s’habiller en costume et gagner des bonbons (selon les enfants) ou fêter pendant toute la nuit du 31 octobre (selon les grands).

Pour les Américains, la fête de l’Halloween est devenue un vrai phénomène mondial. Chaque année il semble que, dès le premier jour de l’automne, tous les magasins commencent à avoir en stock tout ce qu’il faut pour la saison : des décorations en plastique  de squelettes, de citrouilles d’Halloween, de sorcières, et de fantômes, des costumes pour les enfants (et même pour les adultes) et surtout des bonbons pour “aller faire la tournée des maisons.” Même si cette fête à des racines irlandaises, elle a été appropriée aux États-Unis, où elle a une très grande réputation.
Plusieurs traditions sont associées à cette fête, et même au mois entier d’octobre, pour se mettre dans l’esprit de l’Halloween, y compris regarder des émissions spéciales à la télé et les films d’horreurs au cinéma, cuisiner des friandises (surtout celles aux saveurs de pomme et cannelle, de pomme et caramel, et de citrouille épicée), faire des fêtes de costumes, et décorer la maison avec des toiles d’araignées, des lumières colorisés, et toutes sortes de monstres: à l’intérieur et à l’extérieur, tous en prévision du 31 octobre où tous les enfants font la tournée des maisons, costumés, pour gagner des bonbons: la tradition la plus grande et la plus célèbre associée à la fête de l’Halloween.

                      

Ces coutumes qui entourent la fête de l’Halloween ont même donné naissance à une culture répandue qui s’intéresse à cette fête, une culture parfois liée au confort et au bien être personnel (avec un jus de pomme chaud par exemple) et parfois suscitant la peur et le plaisir qui vient pour certains,  après avoir été choqués.

 

Une partie de cette culture qui s’intéresse à la peur inclut bien sûr les films d’horreur et des émissions de télévision. Le cinéma d’horreur fascinait des gens depuis longtemps, aux États-Unis et sans doute ailleurs, mais depuis la sortie du film américain célèbre « Twilight, » basé sur le roman de Stephenie Meyer du même titre, les vampires, les loups-garous et les autres types de monstres surnaturels (dont il s’agit dans le roman de Madame Meyer) sont devenus très populaires comme sujets et ont apparu beaucoup plus souvent dans les films, les séries et les émissions de télévision aux États-Unis qui sont souvent regardés pendant la saison de l’Halloween. Un exemple très connu d’un de ces types d’émissions est la série qui s’appelle « American Horror Story, » qui a gagné plusieurs millions de téléspectateurs depuis sa sortie au mois d’octobre en 2011, et qui concerne toujours un sujet bizarre, effrayant et/ou tabou pendant chaque saison. Surtout pour cette série populaire, le but est de choquer ses téléspectateurs et c’est ce but qui est une des raisons de son grand succès, particulièrement pendant la saison de l’Halloween.

Quelques coutumes que j’aime beaucoup sont de sculpter des citrouilles, de cuisiner des “recettes de confort,” et bien sûr: de fêter avec mes amis. Même si la fête de l’Halloween a son côté effrayant, elle a aussi son côté de confort.

 

Sources :

https://en.wikipedia.org/wiki/American_Horror_Story#Asylum_.282012.E2.80.9313.29 )