Le défilé et le concours Yipao en Colombie

Par Julian Hoyos

C’est en raison de  l’importance de l’aide apportée par le Jeep Willys au développement de ces terres ainsi que sa position d’icône de la culture du café que  la Yipao Parade reconnue dans toute la Colombie, est effectuée. Dans le département de Quindio, les habitants de la ville d’Armenia qui est située dans la zone du café, décorent les rues et les maisons avec des fleurs et des ornements faisant allusion aux fêtes nationales du café. Au cours de ces festivités  dans la zone du café, on se concentre sur un seul événement, le défilé et le concours Yipao. Principalement c’est pour faire un hommage au transport qui ont contribué à faire évoluer la ville du café, le défilé Yipao est un événement qui pendant des années, se positionne comme une attraction touristique de notre département qui représente le transport traditionnel et la culture du café. Cette parade est faite durant le mois d’octobre dans toute la rue principale d’Armenia et à la fin, il y a des personnes responsables pour décider les gagnants de chaque catégorie.

Les 4 catégories de la Parade du Yipao sont:

Le typique “Trasteo”: C’est la catégorie probablement la plus reconnue dans le défilé. Les Jeeps sont chargées avec le nombre maximum d’objets possibles comme si elles se déplaçaient de la campagne à un autre lieu et les propriétaires du véhicule doivent assembler tous leurs biens en un seul voyage. Dans cette catégorie, on peut voir les  traditionnelles photos du Sacré-Coeur, de Jésus et des animaux domestiques vivants .

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Produits agricoles: C’est  la catégorie dans laquelle les participants doivent charger le plus possible leurs Jeeps avec le manioc, le maïs, les bananes, le café, orange, citron, etc. L’idée est de montrer la grande variété des fruits et légumes qu’on peut trouver dans le département du Quindio.

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Piques: C’est  la catégorie extrême du défilé car dans les Jeeps sont chargées des objets très lourds comme par exemple des sacs de café et ainsi pouvoir être conduites uniquement sur les 2 roues, après une accélération brève et précise. Parfois, les pilotes descendent de leur Jeep, la  quittent après avoir tourné le jeep sur deux roues.

Catégorie libre: C’est la catégorie dans laquelle toutes les personnes peuvent utiliser sa propre Jeep ou en  louer une pour la parade, pour pouvoir y participer. Ces véhicules, sont ornés de différentes sortes d’ornements pour faire la  publicité de différents produits mais aussi il y a des jeeps avec de la musique pour rendre l’ambiance plus agréable.


sources:

http://www.amusingplanet.com/2015/12/yipao-columbias-bizarre-jeep-parade.html

http://www.armeniahotel.com.co/blog/larga-vida-al-yipao.html

La Colombie, un pays des superstitions

Par Zwanny Escandar

Lorsque les Espagnols ont colonisé la Colombie en 1499, ils ont apporté beaucoup de traditions et de croyances, surtout liées à la religion; de même, en raison de l’esclavage, la culture africaine a enrichi le pays. Actuellement, grâce à l’influence de la culture des indigènes et son mélange avec les cultures qui ont été exposées ci-dessus, la Colombie est un pays qui possède une grande mixité et ainsi une énorme quantité de superstitions.

 

La fête du nouvel an est très importante  dans la plupart des pays du monde, même si la date est différente pour chaque culture celle-ci est célébré partout. En Colombie, comme dans la plupart des pays d’Amérique latine, les gens aiment faire la fête d’ailleurs le jour de l’an est un grand évènement qui en plus d’être une énorme fête, est un jour chargé de rites.

En Colombie nous célébrons le jour de l’an avec notre famille, par une énorme fête puis, après minuit, par un grand repas avec la nourriture typique de chaque région, et vers 3 heures du matin nous partons pour faire la fête avec nos amis. C’est une fête très familiale et très joyeuse. Dans la plupart des villes on fait «El año viejo », c’est une figurine d’un être humain, d’environ 1 mètre 50, qui représente l’année qui se termine. Alors, d’après la tradition à minuit on le brûle et on brûle ainsi les échecs de l’année dernière car nous croyons par  superstition que la nouvelle année sera meilleure et  qu’on ne va pas répéter les erreurs de l’année précédente.

 

 

“Agüeros” est le nom qu’utilisent les personnes en Colombie en référence  à leurs traditions et superstitions qui se sont développées pendant la fête du nouvel an. La prospérité pour l’année prochaine est le but de l’exécution des “agüeros” le jour de l’an, alors ils sont  très importants dans la culture colombienne car grâce à leur réalisation on aura de la chance et on trouvera le bonheur.

Je vais présenter et expliquer le but de quelques agüeros qui sont réalisés pendant le nouvel an en Colombie.

  1.      Une Culotte, ou un caleçon, jaune

Selon la tradition, on doit s’habiller pour la fête du 31 décembre avec des sous-vêtements jaunes, et il faut qu’ils soient neufs. Si on met un caleçon jaune ce jour-là, on aura un nouvel an plein d’amour et tous les projets qu’on réalisera seront couronnés de succès.

  1.      Courir avec des bagages

Si vous avez l’esprit d’aventure ou vous aimez voyager, vous devrez faire cet agüero colombien pour assurer vos voyages dans le monde entier. Il consiste à courir exactement à minuit avec une valise au tour du bloc de maisons ou le carré de maisons de votre quartier.

  1.   Douze raisins

Cet agüero d’origine espagnole permet de choisir ce qu’on veut pour le nouvel an puisque avec chaque raisin qu’on mange on fait un vœu. L’idée est qu’à minuit on mange une douzaine  de raisins et avec chacun on fait un vœu ce qui représentent tous nos espoirs pour chaque mois de l’année qui vient.

  1.   Des lentilles dans les poches

En Colombie on pense que si on reçoit la nouvelle année avec des lentilles dans les poches, on aura   de l’argent.

En tant que Colombienne, tous les agüeros que je viens de présenter sont très importants pour moi, même si je ne crois pas en toutes ces superstitions, je les réalise toutes les années car à mon avis ceux-ci représentent une grande partie de la culture de mon pays: le positivisme, nous savons que l’année à venir sera meilleure, et nous faisons tous ces rites pour être sûrs de la prospérité et surtout pour profiter de leur réalisation avec nos proches.

 SOURCES

http://www.colombiaaprende.edu.co/html/familia/1597/article-74473.html

http://www.elespectador.com/noticias/actualidad/14-agueeros-recibir-el-2014-articulo-466201

http://encolombia.about.com/od/ViajaraColombia/tp/Aguumleros-y-tradiciones-de-fin-de-antildeo-en-Colombia.htm

http://www.donquijote.org/cultura/colombia/historia/colonizacion-de-colombia

SOURCE PHOTO 1

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Palenqueras_al_natural.jpg

SOURCE PHOTO 2

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:A%C3%91OVIEJO_PASTOREVEILLON2.jpg

Le “Futebol”: L’âme du Brésil

par Amanda PINHEIRO

Comme Marylin Monroe ou Bob Marley, tout le monde a déjà entendu parler du “futebol brasileiro” (Le Football brésilien), mais c’est réellement sur place qu’on comprend tout ce que ça représente. Le Football au Brésil signifie bien plus qu’un match, c’est comme une religion et c’est surtout un beau moment; c’est un motif pour faire la fête et ça devient une pure folie au coeur du stade. Récemment le Brésil a fait face a une lourde défaite contre l’équipe d’Allemagne en coupe du monde, mais ça n’a pas ébranlé notre sentiment de croire en notre équipe.

http://copadomundo.uol.com.br/2010/album/100628bra_x_chi_TORCIDA_afs_album.jhtm#fotoNav=71

Pour expliquer ce sentiment je dois vous raconter d’où vient ma passion pour le football. Tout a commencé avec mon père, je l’observais depuis toute petite se préparer avant chaque match avec ses amis, presque un rituel! Nous avions l’habitude de jouer toutes les semaines et  c’était toujours un moment magique! Quelque soit le résultat, l’objectif principal était de se divertir et partager notre passion avec des gens que nous connaissions à peine, mais chaque partie nous rapprochait tous un peu plus, comme on dit au Brésil “uma partida amigável” (un match amical).

 Au de là des simples matchs entre amis, il y avait aussi toute la dimension du foot à la maison, avec un père fervent défenseur du “São Paulo Futebol Clube” tous les soirs de match a la télévision se transformaient en véritable fête ! C’est comme ça que le foot a fait de plus en plus parti de ma vie: j’allais a l’école avec des chaussures a crampons, j’avais complètement décoré mon sac a dos d’images de mon club et la meilleure anecdote fut quand je me suis cachée dans la voiture de mon père  lorsqu’il allait jouer avec ses amis le soir : quelle ambiance!  Le gazon du terrain bien vert, la délicieuse odeur des grillades ou plus précisément du “Churrasco” et une petite “roda de samba” (groupe de musiciens) pour la musique.

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 https://ednene.wordpress.com/2010/02/12/ritmos-do-brasil-o-samba/

 C’étaient des matchs entre amis certes, mais ils étaient là pour jouer sérieusement : maillot de l’équipe, échauffement à la sortie des vestiaires et c’est parti!  « Baixinho pesado » (petit mais costaud), c’est à travers ce surnom que mon père évoluait comme défenseur impassible ! Ma vie d’espionne se termina lorsque je pris moi même le sifflet pour signaler une faute d’un joueur sur mon père (véridique) !!! Surprise générale et beaucoup de rires par la suite, j’avais 8 ans.

 Je gagnais donc le droit de participer au match du soir avec mon père, mais surtout j’appris énormément sur les valeurs de la vie : travailler en équipe, aider un adversaire au sol et à être forte même si la situation est compliquée. La fin du match retentit pour laisser place au moment de détente: samba, barbecue et divertissement.

Comment ne pas citer aussi les matchs au coeur du stade? Une émotion unique qui commence sur le chemin au sons des commentaires radios, des klaxons et des drapeaux collés sur chaque véhicule. La descente de la rue du stade “Morumbi” à “São Paulo” alliée a l’odeur des fameux sandwich grecs, vous pouvez déjà entendre les cris de guerre de la “torcida organizada” (groupe de supporters organisés), tout cela suffit à vous donner des frissons. C’est dans cette arène qu’il est très beau d’observer qu’au delà du public masculin, il y a aussi des femmes et des enfants de tout âge, c’est un moment familial.

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http://trivela.uol.com.br/selecao-passou-por-um-teste-de-nervos-e-fracassou-resta-o-alivio/#44

Sans oublier les supporters équipés d’instruments typiques de “samba” pour accompagner leur équipe à coup de « pandeiros » ou autres « cavaquinho », c’est carrément un concert en live !
Le football et la samba font partie des racines du Brésil et véhiculent un message d’amour très fort.

Bien évidement, on sait aussi que le football est un gros “business”, la corruption y est donc très présente mais il faut surtout insister sur le fait qu’il est un vecteur d’ascension sociale. Par exemple pour les jeunes vivant dans les fameuses “favelas” (bidonvilles) qui voient dans le foot un espoir de sortir de la misère. Ces jeunes excluent du système social se créent des mentors au travers de grand joueurs comme Ronaldo ou Neymar, eux qui ont commencé de rien jusqu’à devenir des sportifs reconnus internationalement. Le foot devient par conséquent une possibilité de s’en sortir car si certains ont réussi, ils peuvent aussi y arriver!

http://fotografia.folha.uol.com.br/galerias/25964-copa-na-favela)

L’exemple le plus frappant est sans doute le chanteur Michel Telo qui peut remercier Neymar d’avoir dansé sur sa chanson lors d’un match : celle ci le propulsant au rang de super stars au Brésil et au niveau international.

Finalement c’est pour toutes ces raisons que le “Futebol” n’est pas un simple sport, c’est véritablement l’âme du peuple brésilien.

“EL TIO SIMON”

Par Désirée MAMED

C’est une histoire qui remonte à peu près  à soixante années.

Il est vrai, que le Vénézuela est très connu dans le monde entier pour ses plages magnifiques, ses variétés de paysages et surtout pour la sympathie et la générosité des Vénézuéliens. Mais à l’intérieur du pays, il n’y a pas que de beaux paysages et de gens sympathiques. Il existe de fortes traditions culturelles et religieuses, qui sont respectées par chaque habitant, quels  que soient la région et le secteur du pays  où il se trouve.

Au sein de la culture du Vénézuela on peut trouver de différents aspects  comme les plats typiques ou traditionnels de chaque région, les jeux principaux venant d’une histoire vraiment fascinante, et  à cela s’ajoutent des vêtements utilisés, qui sont notamment liés à la musique.

C’est précisément sur ce point que je vais me concentrer, la musique traditionnelle du Vénézuela, et comment un homme, comme Simon Diaz avec sa voix, est devenu l’emblème national de la musique « criolla ».

À l’origine et jusqu’à  aujourd’hui la musique « Llanera » qui vient du Sud-ouest du pays, est très célèbre dans tout le territoire national et quand on l’écoute, beaucoup  des sentiments  réapparaissent.

Ces sentiments d’amour pur et de fierté, viennent grâce à Simon Diaz.

Il était un musicien, compositeur et interprète de genre populaire vénézuélienne (1928 – 2014).  Son travail est considéré comme l’un des plus importants à la fois pour la musique populaire vénézuélienne et pour le répertoire musical du reste de l’héritage du continent.  Sa passion pour le chant,  et la scène l’a amené à être l’un des plus grands comédiens du Venezuela et le symbole des expressions les plus authentiques du folklore et de la culture populaire.

Il a reçu la plus haute décoration décernée par l’Etat vénézuélien, tels que « l’Ordre du Libérateur dans son ordonnance du Grand Cordon », devenant le seul artiste national ayant reçu cette distinction. Il a représenté le pays en France, Angleterre, Espagne, Pologne, Hongrie, Irak, États-Unis, Mexique, Panama, Porto Rico, l’Équateur, le Chili, le Brésil, Cuba et la Colombie .

Ainsi, Simon Diaz, en plus d’être l’icône de caractères du Vénézuela, est aussi l’un des compositeurs populaires les plus précieux et universels de l’Amérique latine, devenant ainsi une référence indispensable et indiscutable morceau de l’histoire de la musique populaire, à la fois au Venezuela et dans le reste du monde.

Les raisons pour lesquelles Simon Diaz est si populaire, c’est parce que pendant toute sa vie,  du début jusqu’à la fin, il a  consacré son temps en créant de la vraie musique avec des airs qui l’ont laissé à bout de souffle et il a fait de la musique quelque chose de traditionnel plus que spécial.

Certainement, les Vénézuéliens ont une haute estime pour le  « TIO SIMON » « L’ONCLE SIMON ». En bref, quand nous entendons Simon Diaz rapidement nous l’associons  à un type d’emblème musical et sans doute, c’est ce qui nous rend fiers.

Vous pouvez  écouter plusieurs chansons de Simon Diaz :

Le Brésil sans cliché

Par Camila Alves

Que le Brésil est le pays de la samba, football et carnaval c’est vrai! Parce qu’une grande partie de la population mondiale le sait déjà et c’est en raison d’une situation historique du pays que ces trois aspects sont vraiment culturels et extrêmement compréhensibles. Alors même qu’ il est le plus grand pays en Amérique du Sud et de la région de l’Amérique latine, et le cinquième dans le monde par la superficie et  population. J’espère réussir à effacer ce stéréotype après cet article.

Le Brésil est un pays très privilégié par ses paysages naturels et par ses quatre côtes du pays nous pourrons voir de grands paysages qui remplissent la fierté du Brésilien et dont le climat , la faune et végétation sont très diversifiés. La région du Nord est la plus grande et la moins peuplée des cinq régions du Brésil et couvre les états suivants: Acre, Amapá, Amazonas, Pará, Rondônia, Roraima et Tocantins. C’est un domaine important parce que c’est là que se trouve la forêt amazonienne. Dans la végétation amazonienne, la région du Nord a aussi quelques points de « cerrado » (caractérisé par des petits arbres et arbustes espacés avec des branches tordues), et aussi une petite bande de mangrove, sur ses rivières. Comme le climat est chaud et pluvieux, il fournit l’amélioration des plantes tout au long de l’année, ce qui donne la flore, en particulier la forêt amazonienne, la plus variée du monde.

 

La Forêt Amazonienne
Le ‘Cerrado’

La région nord-est du Brésil est  celle des Etats: Alagoas, Bahia, Ceará, Maranhão, Paraíba, Piauí, Pernambuco, Rio Grande do Norte et Sergipe. La « caatinga » ou la savane est un paysage typique de l’arrière-pays du nord-est, et est le seul biome trouvé seulement au Brésil. Sa végétation est appelée savane steppe et est adaptée à ses conditions arides. Elle se caractérise par la perte du feuillage pendant la saison la plus sèche. Par contre il y a aussi des paysages très paradisiaques, par exemple l’archipel « Fernando de Noronha ».

La ‘Caatinga’ photo de Maria Hsu
Fernando de Noronha

La région centre-ouest du Brésil, aussi appelé le « cerrado », est l’endroit où sont les États du Mato Grosso do Sul, Mato Grosso et le District fédéral, où se trouve la capitale, Brasilia. Bien que pas encore totalement connue, la flore de la région centre-ouest du pays est très riche. Nous estimons  qu’il existe environ 3000 espèces. La flore du centre-ouest est presque aussi riche que celle des forêts de l’Atlantique et Amazonie.

Le ‘Vitoria Régia’ photo de Emerson Santana Pardo

La région sud-est se compose des Etats brésiliens suivants: Minas Gerais, São Paulo, Rio de Janeiro et Espirito Santo. La forêt tropicale est dominante dans le Sud, toutefois nous trouvons d’autres végétations. Sont également présentes les forêts riveraines développées le long des rivières. C’est une région qui a subi de nombreux changements dans le paysage causée par l’exploitation, principalement par l’agriculture.

 

Paraty – Rio de Janeiro
Parc National ‘Itatiaia’ – Rio de Janeiro et Minas Gerais

La région du sud du Brésil, comprend les états: Santa Catarina, Rio Grande do Sul et du Paraná. C’est la plus petite des régions. La forêt « Araucaria » qui est la végétation typique du sud, mais il est important de souligner qu’elle n’est pas la seule.

La forêt ‘Araucaria’ photo de Samir Noseb

Enfin nous pouvons arriver à la conclusion que le Brésil est un pays extrêmement biodiversifié. Le Brésil n’est pas seulement les glorieuses plages du Rio ou la confusion de la grande ville comme São Paulo. Par conséquent avec cette logique de rupture de stéréotype je vous présente une autre singularité du pays « vert-jaune ».

La publicité produiteau Brésil est parmi les trois premières dans le monde selon le plus grand festival de la publicité du monde : « Le Cannes Lions ». Le pays est le troisième dans le monde des créations   publicitaires derrière seulement le Royaume-Uni et les États-Unis et c’est pour cela  que le Brésil est tellement respecté par le marché mondial de la publicité. Durant le dernier « Cannes Lions 2014 » seulement le premier jour le Brésil a remporté 27 Lions par les agences de publicité en quatre catégories, à la fin de la semaine du festival le pays a ramené “à la maison” un total de 107 lions c’est à dire 1 Grand Prix de Mobile, 15 médailles d’or, 31 argents, 58 bronzes, un « Creative Effectiveness Lion » et un « Innovation Lion ». Pour la publicité qui a gagné le « Grand Prix de Mobile » c’était une action de la marque « Nivea » pour la ligne de crème solaire. Les publicitaires ont proposé dans les magazines des bracelets jetables pour suivre les enfants sur la plage.Ce bracelet avait avec un code qui, synchronisé à une application mobile, permet de mesurer par moniteur portable la distance à laquelle les enfants sont de leurs parents. Cette création brésilienne a été récompensée avec beaucoup de prestige une fois que la vice-présidente de l’agence gagnante, Joanna Monteiro, a été élue la femme la plus créative dans le monde de la publicité par le « Business Insider ».

La publicité qui a gagné le ‘Grand Prix de Mobile’

Pour renforcer les arguments favorables pour la publicité brésilienne, une dernière remarque, c’est que l’agence publicitaire « Africa » a été élue  l’Agence internationale de l’année par Advertising Age Magazine, considéré comme la «Bible du Monde de  la publicité».

 

 

 

Roda de Capoeira, patrimoine immatériel de l’humanité

Par Helena Cristina de Carvalho Corrêa

 

 

Interdite jusqu’à la  fin des années 30,  le 26 novembre 2014  la capoeira a été inscrite par l’UNESCO  comme patrimoine immatériel de l’’humanité pour la considérer comme un symbole de résistance des Noirs pendant les temps de l’esclavage.

La capoeira est un art véritablement brésilien mélange d’art, de sport, avec les mouvements des arts martiaux et danses, jouée au son des “atabaques”, du “berimbau” et des “pandeiros” et aussi des chants qui parlent de la vie en captivité, des dieux du Candomblé ( religion d’origine africaine ) et des saints catholiques.

La façon dont  elle se présente aujourd’hui est née au Brésil parmi les esclaves amenés d’ Afrique pour les colonisateurs portugais au début du XVIème siècle.

Pour travailler à la nouvelle colonie dans les fermes de production de sucre, les Portugais amenaient les peuples de ses colonies d’ Afrique de l’ouest, venues au fond des navires, les navires négriers ou “tumbeiros”, dans des conditions insalubres, et beaucoup d’entre eux ne survivaient au voyage.  En arrivant au Brésil, les esclaves étaient vendus aux propriétaires des “engenhos”, les fermes productrices de sucre.

Il faut souligner que les esclaves venaient  de plusieurs endroits d’Afrique , pour cette raison, de différentes nations, mais la plus grande partie des esclaves vendus au Brésil étaient du groupe Soudanais, composé par les peuples Ioruba et Daomé; par le groupe Guineo-Soudanais, composé par les peuples Malesi et Hausa; et le groupe Banto, composé pour les peuples Kongos , Kimbundos et Kasanjes. Chaque groupe a amené sa culture, ses coutumes et sa religion. Mais, en dépit des différences, la souffrance et la volonté de résister et de se libérer ont fait qu’ ils se  sont  unis et adaptés les  uns aux autres, en créant de  nouvelles coutumes.

Pour éviter l’union des esclaves, les Portugais ont interdit toutes les manifestations culturelles et religieuses et aussi toutes les formes de luttes. Toutefois, les esclaves cherchaient quelque façon de se défendre des agressions des “capitaes-do-mato”, qui étaient les responsables  des châtiments corporels, des captures des fugitifs et par la destruction des quilombos, les endroits où les esclaves réfugiés se cachaient pour vivre en liberté et où ils pouvaient maintenir leurs traditions.

A coté des senzalas , grands hangars où ils  vivaient, les esclaves dansaient au sons des atabaques, parfois au milieu des arbustes appelés “capoeira”, mot d’origine tupi (langue parlé par une des nations indigènes brésiliennes) .En se déguisant pour danser, les esclaves pratiquaient  la capoeira: en formant un cercle, ils exécutaient des mouvements fluides,  forts, vites, cadencés au rythme des  mains en tapant et chantant  fort des chansons qui réfléchissaient le manque d’Afrique et la volonté de résister.

À l’époque de l’esclavage la pratique de la capoeira a été réprimée sévèrement. Le Code Pénal  brésilien de 1890 créé sous le gouvernement du maréchal Deodoro da Fonseca, a  interdit la pratique de la capoeira dans tout le territoire national et, renforcé par des décrets imposant des sanctions sévères aux Capoeiristes. La raison de cette persécution était que la capoeira respirait dans toute son essence, la liberté. Même à travers  toutes ces épreuves, la capoeira a résisté. De lutte interdite, la capoeira est devenu un sport, ou plutôt, le sport national.

Authentiquement brésilienne, la capoeira est aujourd’hui un “pouvoir” qui donne à beaucoup de pratiquants fidèles un mode de vie et de subsistance, sans luxe mais avec dignité et respect. Aujourd’hui, la capoeira est un sport  pratiqué du nord au sud du Brésil.

Partout, la capoeira a gagné sa place dans des pays comme l’Uruguay, l’Argentine, États-Unis, l’Allemagne, le Canada, la Suisse, l’Angleterre, le Japon, le Portugal, l’Espagne, Israël, Italie, France , la Suède, l’Australie, entre autres, il y a plusieurs groupes de capoeira et le sport est pratiqué dans le monde entier.

 

   

La “Roda”

On appelle  “roda” le cercle dans lequel les personnes  se  disposent pour le jeu. C’est l’ endroit où le jeu se passe. De cette façon, cela  permet à chaque personne  de voir les autres et ceux qui jouent se mettent au centre.

Mais il y a  une autre raison pour cette forme : fournir l’harmonie nécessaire au jeu en équilibrant toute énergie impliquée et aussi permettre que toutes les  voix aient une  égale participation. Dans le cercle il n’y a pas un lieu privilégié pour son voie et tous ont l’opportunité de jouer.

La “roda” signifie aussi le monde où chacun a son rôle et joue en accord avec le comportement de l’autre et son état d’esprit.

Les styles de capoeira

Les deux  styles de capoeira les plus connus sont : la capoeira angola, la capoeira régionale

Capoeira Angola

Ce style est le plus ancien et plus pareil à celui joué par les esclaves. Le rythme est plus lent et les mouvements sont furtifs, prés du sol, il y a beaucoup de malice, de subtilité et dissimulation pour tromper l’adversaire. La musique est jouée avec tous les instruments.

Capoeira Régionale

De style plus récent, c’est celui qui a rendu la capoeira plus populaire parmi le public.

 

  

Les instruments :

Dans l’apprentissage de la capoeira tous les élèves doivent apprendre tous les instruments qui font partie de l’orchestre.

Le berimbau: c’est le plus important instrument qui emballe la roda: il va dicter le rythme du jeu. Le joueur  plus expérimenté  s’occupe de cette fonction.

Le caxixi : c’est une petite boite avec une poignée, faite de paille et dedans il y a des coquilles. Celui qui joue le berimbau normalement le joue avec le caxixi.

L’atabaque : c’est un instrument de percussion, une sorte de tambour conique, composé de larges bandes de bois.

Le pandeiro : c’est un instrument de percussion, un tambourin de 25 a 30 cm de diamètre avec une ou, plus rarement,deux rangées de cymbalettes.

L’agogô : l’agogô ou gongué est un instrument de musique d’origine africaine. C’est un instrument de percussion constitué d’une ou plusieurs cloches en bois ou en métal , reliées entre elles, et frappées au moyen d’une baguette. Son nom vient de akokô en langue nago qui désigne l’ horloge ou le temps : un instrument qui sert initialement à marquer le tempo.

La musique

https://www.youtube.com/watch?v=nam723FDNMU&list=PLC5DA355A1FC35ADF

La musique est un élément très important au jeu de capoeira : ce qui veut  dire que  le rythme est la vitesse du jeu. Elle est commencée par celui qui joue du berimbau et tous ceux qui sont dans la roda doivent répondre. Les chansons ont beaucoup des différents sujets: elles parlent de la vie quotidienne des esclaves à l’époque de la capoeira , des dieux de Candomblé ( religion d’origine africaine ) et du catholicisme , mais aussi de la relation entre l’homme et la femme, des histoires de Capoeiristes célèbres ,de ce qui se passe dans la capoeira , sur la vie ou l’amour perdu .D’autres chansons sont heureuses et parlent de choses stupides,chantées juste pour le plaisir .

Le jeu

https://www.youtube.com/watch?v=mJBy0Hs-zqE

Le jeu de capoeira commence au pied du berimbau. Cet instrument dicte le rythme sur lequel les Capoeiristes vont jouer et est accompagné par les autres instruments, caxixi, agogô et  pandeiro, dont l’utilisation dépend du style joué.

Deux participants s’accroupissent au pied du berimbau, qui est joué par le plus expérimenté des joueurs dans la “roda”,puis ils  font un geste comme une demande de bénédiction en touchant le front et la nuque, comme les adeptes du Candomblé  ou seulement la tête, comme les catholiques, et le jeu commence. L’objectif est de  marquer les coups sur le corps de l’adversaire, sans le blesser. Toutefois, ça peut arriver dans un jeu plus agressif.

https://www.youtube.com/watch?v=ZAgZ1w3Try0

 

L’héritage

La capoeira après 500 ans d’existence exprime non seulement la culture d’un peuple et aussi tout son désir de liberté, mais aussi sa persévérance et surtout sa force de résister et de survivre.Elle  sert d’exemple de victoire de la liberté sur la répression, à travers l’union des personnes et la préservation de leurs racines.

source texte et photos http://www.magalicapoeira.com/historia-da-capoeira

 

 

 

 

 

 

 

Les danses folkloriques colombiennes

Par Ecaterina Cepeda Vendina

La danse joue un rôle capital dans les relations humaines, elle est une école du comportement social,
de l’harmonie du groupe. La danse est l’école de la générosité et de l’amour,
du sens de la communauté et de l’unité humaine.
Rudolf Von Laban

L’histoire de la danse est l’histoire sociale du monde.
Martha Graham

La danse d’un pays est naturellement une manifestation de sa culture à travers l’art de communiquer avec le corps car sa création est liée aux facteurs historiques et symboliques  d’ une société déterminée.

La preuve est que dans le même pays on peut trouver une diversité de danses qui ont surgi d’ un mélange des cultures, en Colombie par exemple la danse a été influencée par les cultures européennes, africaines, indigènes, andines, et dans une moindre proportion par la Perse.

D’ailleurs sa richesse au niveau de la  variété de danses a fait que la Colombie est devenu un des pays plus importants d’Amérique Latine en matière de culture.

Chaque région de notre pays a ses propres danses et innombrables rythmes: Chicamaya, Cumbia,  Mapalé, Currulao, sur les côtes ; Bambuco, Pasillo Voliao et Sanjuanero à l’intérieur du pays ; Joropo dans les plaines. Cet héritage culturel se maintient dans les nombreux festivals de toutes les régions.

Danses   par régions

https://www.youtube.com/watch?v=FbGHnVTJRPI

https://www.youtube.com/watch?v=inXW_Ypk06s

       “La Chichamaya” “Yonna” : Connue comme la danse Chichamaya, la Yonna est considérée comme la manifestation folklorique la plus authentique de cette région, qui symbolise l’énorme patrimoine culturel préservé par le groupe ethnique Wayuu. La Yonna est un rituel avec plusieurs connotations symboliques parmi lesquels se distinguent trois attributs essentiels : la recherche de l’équilibre social, de la solidarité collective et de la relation entre le cosmos et l’homme. Fondamentalement, les Wayuu sont réunis à travers cette danse qui renforce et perpétue  leurs  traditions.

     “La Cumbia” :  Cette danse traditionnelle est considérée comme l’une des plus représentatives du folklore colombien, dans laquelle se distinguent  les caractéristiques d’une cérémonie érotique ce qui l’a accréditée comme une danse rituelle.

La Cumbia est une expression représentative du mélange de la culture noire africaine et indigène de la Colombie. La preuve c’est que le rythme préserve des tambours africains, la mélodie des gaitas et des flûtes des indigènes colombiens.

   

 

 

    “El Mapalé”: Cette danse afrocolombienne, très érotique a été importée de Guinée par les esclaves. La légende raconte que cette danse était dansée par les pêcheurs qui exprimaient leur satisfaction de la pêche du jour si celle-ci avait été bonne.

A l’origine El Mapalé se dansait dans la nuit, animée par les  tambours, les paumes des mains et le chant, mais avec le temps il y a eu une transformation de son sujet, en attribuant un accent de réjouissance de caractère sexuel ce qui lui a assigné l’idée frénétique qu’elle représente aujourd’hui.

La danse est faite de sauts, de chutes, de poursuites et de confrontations entre la femme et l’homme.

Danza africana de Cartagena en el desfile de la gran parada del carnaval de Barranquilla. 14 de febrero del 2010, Jairo Castilla/REUTERS

    “El Currulao” : Danse principale de la côte pacifique, elle présente des caractéristiques qui montrent  l’héritage des esclaves africains amenés pendant l’époque coloniale pour les travaux d’exploitation minière, et pourtant on peut trouver encore dans cette danse des éléments des rites ancestraux.

 

    “Pasillo Voliao”: Cette danse est née dans le milieu du XIXe siècle dans l’atmosphère galante de la valse européenne dont il est dérivé, pendant le XXe siècle le “Pasillo Voliao” est devenu le rythme  à la mode des compositeurs colombiens.

Il y a plusieurs interprétations dont les deux types les plus  représentatifs sont : le “Pasillo Fiestero” qui est le plus représentatif des festivals, soirées populaires et mariages, et le “Pasillo Lento”, qui se caractérise par des chansons d’amour, de déception, de chagrin et de souvenirs; Il est typique des sérénades et des réunions sociales.

 

Bambuco” – “Sanjuanero” Cette danse a son origine dans le département du Cauca, au milieu du XVIIIe siècle. Avec le temps, plusieurs régions ont adopté “El Bambuco” en imprimant des particularités et caractéristiques régionales.

C’est la danse de la plus grande diffusion dans notre pays et pourtant à une époque elle a été considérée comme la plus représentative de la Colombie. Le couple se déplace toujours avec des gestes sereines sereins  et suggestives suggestifs , et l’homme poursuit la femme qui répond timidement en flirtant.

 

    “Joropo”: Cette danse est la plus représentative des plaines colombiennes et une des danses folkloriques qui symbolisent la survie de la culture espagnole, elle vient  originellement du flamenco et des danses  andalouses, remarquables dans leur  manière de taper des pieds.

 

Source photos: Capeto Foto

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Délicieux, amusant et épicé

Par Paloma López

Il ne s’agit pas de fajitas ou nachos avec du guacamole artificiel… Il n’est non plus pas question de tacos avec tortillas de farine… La gastronomie mexicaine est vraiment un sujet sérieux, un art où se trouve la fusion de goûts, couleurs, culture, histoire et passion.

C’est dommage de voyager à l’étranger et rencontrer des gens qui  pensent que l’offre de notre cuisine  consiste en seulement des nachos et fajitas… En fait, la cuisine Tex Mex  n’est pas la vraie cuisine mexicaine.

Il est vrai que le maïs est l’aliment de base de la “Tierra Azteca”, cependant, ce n’est pas le seul aliment que nous avons pour profiter d’un bon repas. L’offre est énorme. Des plats simples, des plats compliqués … Plats pour conquérir le palais des Mexicains et des touristes! Ce n’est pas pour rien que  la cuisine mexicaine a été déclarée par l’UNESCO comme Patrimoine immatériel de l’Humanité.

Parmi la variété de soupes, entrées, salades et spécialités (habituellement épicées) il y a un plat très particulier et spécial pour les Mexicains : le mole poblano, une spécialité qui séduit les jeunes et vieux.

Discuter du mole poblano est décrire un des plats les plus populaires et délicieux qui existent dans la grande variété de la cuisine mexicaine. Sa saveur, unique, est le mélange de divers ingrédients.

 

Les gens qui aiment essayer de nouvelles saveurs et authentiques, sont «obligés» de déguster un plat de mole, servi avec du poulet, accompagné d’un peu de riz blanc et haricots noirs… Tout cela  avec quelques tortillas succulentes! Un plat qui ne manque jamais dans les grands festivals mexicains et festivals culinaires de taille internationale. Et, en plus d’être très populaire, cette nourriture a une grande valeur culturelle et traditionnelle.

Il faut savoir que le mole poblano est un plat populaire de «Puebla», un des 32 états du Mexique, qui est situé dans le centre-est du Mexique.

L’histoire de ce délice qui vient de ‘Tierra Azteca’ date de la période précolombienne. Selon l’histoire de notre pays, les Aztèques préparaient pour les grands seigneurs de son gouvernement un plat très difficile àpréparer qui s’appellait “mulli” et que signifie « mulli » en la langue náhuatl: “Mélange”. Dans ses premières versions, pour faire ce plat ils ont utilisé de la viande de dinde et le chocolat.

Une autre version de l’histoire de “le mole”, dit que cette spécialité a son origine dans le couvent de Santa Rosa, bien sûr, dans la ville de Puebla, capitale de l’Etat de Puebla.

La légende dit qu’une religieuse a commencé à broyer différents types de piments et autres épices, avec du chocolat. Tout a été broyé sur une pierre carrée et étendue qu’on appelle « metate ».

Une autre version dit que le Mole Poblano (la recette originale utilisée avec une centaine d’ingrédients), a été créé en Puebla de los Angeles au XVIIe siècle par Sœur Andrea de la Asunción, qui vivait au couvent de Santa Rosa et devait cuisiner pour une célébration . Mais, le mole n’ est pas le produit d’une légende ou le hasard. C’est le résultat d’un lent processus gastronomique depuis l’époque pré-hispanique et perfectionné à l’époque coloniale, quand la cuisine mexicaine s’est enrichie d’éléments asiatiques et européens.

Aujourd’hui, le mole style ‘poblano’ est un must pour tous les résidents et les visiteurs de la République Mexicaine. Il  est présent dans les mariages, baptêmes et cérémonies de remise de diplômes.

Les principaux établissements de restauration qui sont 100 pour cent mexicain offrent ce plat sur leur menu pour surprendre les touristes et démontrer qu’au Mexique on ne mange pas seulement des tacos…

Un grand morceau de poulet ou un morceau de porc sont idéals pour manger cette délicatesse. Oui ! Le chef propose une viande (préalablement cuit avec de la coriandre et du poivre), avec trois grandes cuillères à soupe de mole poblano. Puis, un peu de sésame pour la décoration. Et non seulement cela! A côté, il y a du  riz blanc avec des morceaux de maïs, avec une portion d’haricots noirs chauds et quelques tortillas. Tout ce que il faut pour profiter d’un bon repas.

Préparez cette recette exige une certaine habileté, la capacité et l’aptitude à broyer de nombreux ingrédients avec une rouleau; mais il n’ est jamais trop tard pour apprendre et  surprendre les amis et la famille pendant une soirée.

Alors … Ici, je leur dis ce qu’il faut pour préparer cette délicieuse et séduisante sauce, un plat des «dieux»:

Ingrédients:

* 500 grammes de poivrons verts

* 500 grammes de poivrons ‘anchos’ ( grands et rouge)

* 500 grammes de poivrons ‘pasilla’( fins et noirs)

* 5 Gousses d’ail

* 1 oignon

* 200 grammes d’amandes

* 3 tortillas dures parfaitement coupées en morceaux

* 300 grammes d’amandes

* 300 grammes de tomates rouges coupées en petits morceaux

* 200 grammes de sésame

* 30 grammes de cannelle

* 1 cuillère à soupe de poivre

* 75 grammes de raisins secs

* 4 carrés  de chocolat pur

* 1 tasse de saindoux

* 2 cuillères à soupe de sel

* 2 cuillères à soupe de sucre

* 2 tasses de bouillon de poulet en cube

* ½ baguettes dures

* Une dinde fraîche

 

Préparation:

Retirer la peau de tous les poivrons. Rôtir les poivrons dans une poêle et après  il faut mettre tout dans l’eau et chauffer jusqu’à ébullition. Retirer les graines.

Pendant ce temps, faire cuire ou frire la dinde et ajouter le bouillon de fond de poulet.

Ajouter le mélange de poudre et un petit peu de sel. Tournez avec une cuillère jusqu’à former une sauce.

Ajouter quelques graines de sésame pour servir cette délicatesse qui fait partie de la cuisine mexicaine. Chaque partie est une source de protéines, de glucides et de fibres. Vraiment, une cuisine traditionnelle et une saveur incomparable. Vous voulez essayer ?

Sources photos: Paloma López et Flickr

Qu’est-ce qu’une légende?

Par Micaela Stevens

Une légende c’est quelque chose écrit  qui est basé sur des faits fictifs avec des personnages qui appartiennent à la fiction, ça veut dire que ce n’est pas réel. Au Mexique il y a des mythes et légendes, mais en ce cas-là, nous parlerons de légendes. Chaque légende est différente, au Mexique c’est populaire de raconter des légendes aux enfants que  ce soit pour leur faire peur ou que ce soit pour les amuser. Au Mexique il y a quelques légendes qui sont très connues, qui se sont passées de génération à génération, une des légendes les plus populaires s’appelle « La Llorona », ou  » La Femme qui pleure » et cette légende raconte l’histoire d’une femme qui habitait dans la région de Xochimilco dans la capitale du Mexique.

 

Cette femme avait trois enfants et était avec son mari, un jour son mari est arrivé chez eux, il était saoul et il était de mauvaise humeur, il a immédiatement attaqué sa femme. Comme elle avait très peur, elle a cherché ses enfants pour les protéger mais son mari l’a frappée très fortement et à cause de ça, elle est devenu inconsciente. Pendant le temps qu’elle était inconsciente, son mari a emmené les enfants avec lui et ils sont partis dans un lieu inconnu .

 

Quand la femme s’est réveillée, elle a cherché ses enfants immédiatement mais elle ne les a pas trouvés, donc la légende raconte qu’elle est morte de tristesse à cause de la perte de ses enfants et que maintenant pendant la nuit son âme sort et continue à chercher ses enfants en criant leur prénom. Au Mexique cette légende est fréquemment utilisée d’une mauvaise façon. Fréquemment les parents disent aux enfants que cette femme va venir pour eux s’ils ne s’endorment pas, donc les enfants ne veulent pas voir cette femme et ils décident de dormir. Cette légende a  différentes versions, celle-ci est une des versions.

Sources photos: www.flickr.com

Les inventions intéressantes crées par les Colombiens.

Les inventions intéressantes crées par les Colombiens.

 Par Alejandra Ballesteros

En 2012 selon l’indice du bonheur mondial  de l’entreprise  Happy Planet Index (HPI) « planète heureuse », la principale mesure globale de bien-être durable, la Colombie a été le pays le plus heureux du monde. Les deux  dernières années cette position a changé de la première à la troisième place . On peut dire encore que  la Colombie peut être qualifiée comme un pays de personnes heureuses.

C’est un fait que notre culture est pleine de positivisme, de courage, de joie, même quand les situations ne sont pas bonnes .

Pour connaître les raisons de ce phénomène, on peut faire référence à ses ressources naturelles,  grâce à son emplacement géographique et aux variétés de la flore et la faune qui lui permettent d’être un lieu idéal pour apprécier la nature et qui apportent de  la vitalité à sa richesse culturelle.

           Les paysages de la Colombie              Bogotá

Les Colombiens ont une façon spéciale de voir la vie. Il est possible de dire que notre « monde » est un lieu plein de problèmes mais aussi de solutions.  Cela se confirme avec une culture  pleine de valeurs  qui , à travers des années,   a fait des inventions l´outil parfait pour sortir des situations difficiles.

Il y a des choses dont nous nous sentons fiers.

L´invention la  plus remarquable qu’a faite un Colombien pour le monde, c´est le vaccin contre le paludisme en 1986, une maladie qui affecte la majorité de la population des régions tropicales de l’Asie, de l´Afrique et de l’Amérique du sud et qui est transmise par une piqûre de moustique.

Ce vaccin est aussi le premier vaccin synthétique, moins cher à produire qu’un vaccin ordinaire car sa fabrication ne nécessite pas de cultiver des organismes vivants.

Manuel Elkin Patarroyo

Une autre invention importante est celle de la méthode kangourou en 1978, cette méthode consiste en la stabilisation d´un bébé quand il est prématuré c’est-à-dire qu’il doit avoir son autonomie respiratoire et qu’il doit être capable de téter et déglutir de façon coordonnée après la naissance.
Dans la position kangourou la mère  doit porter l’enfant contre la poitrine en contact direct avec sa peau et tous deux doivent rester en position verticale 24 heures sur 24. Le père peut également porter le bébé, en alternance avec la mère, afin de permettre à cette dernière un peu de repos. Cette technique se compare avantageusement à l’utilisation de l’incubateur.

En outre, je voudrais vous présenter le “Lasik” ou la chirurgie réfractive qui permet la correction des maladies des yeux comme la myopie, l’astigmatisme et l’hypermétropie, permettant au patient de ne pas porter des lunettes ou des lentilles. Aujourd’hui, le Lasik est le précédé pour opérer l’œil le plus exercé dans le monde.

Pour finir l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) a donné le prix du meilleur inventeur à une Colombienne pour son invention qui consiste à utiliser un fil d’araignée qui peut être introduit dans les batteries rechargeables pour les rendre plus efficaces et plus respectueuses de l’environnement.

On peut donc dire que la Colombie  offre non seulement au monde sa richesse culturelle et naturelle  mais aussi ses inventions scientifiques grâces auxquelles des grandes créations peuvent aider toute la population mondiale.

Références sur l’internet:

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/24/1997871-decouvrez-le-palmares-des-pays-les-plus-heureux-au-monde.html

http://www.doctissimo.fr/html/grossesse/bebe/premature/articles/14533-unites-kangourou.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Manuel_Elkin_Patarroyo

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lasik

Photos: Google images.