La cuisine japonaise du nouvel an “ OSÉCHI “

La cuisine japonaise du nouvel an “ OSÉCHI “

Par Yui . T

Parmi les cultures traditionnelles japonaises, je trouve que celle du nouvel an est la plus intéressante car on peut connaître l’esprit des Japonais anciens.  

Oséchi

Au Japon, il y a un menu particulier du nouvel an qui s’appelle “ Oséchi Lyoli”. “Oséchi” signifie une saison et “ Lyoli “ signifie un repas. Il a son origine dans la culture ancienne de la Chine mais maintenant, c’est une partie de la culture japonaise. Le préparer est un assez grand événement du nouvel an parce qu’il  a besoin de nombreuses préparations compliquées. Ce menu était originairement préparé pour éviter de cuisiner pendant les trois premiers jours du nouvel an. Dans ce cas-là, chaque petit plat nécessite beaucoup d’ingéniosité comme cuisiner avec du vinaigre, bien faire cuire et sécher pour se conserver longtemps. On peut avancer  deux théories sur les raisons pour lesquelles mes ancêtres japonais l’ont fait. Premièrement, les divinités de l’année arrivent au nouvel an japonais selon le shintoïsme. Quand elles viennent, il vaut mieux ne pas utiliser le feu excepté pour cuisiner pour les divinités. Deuxièmement, c’était pour donner du repos aux femmes.

Ce que l’on prépare est un peu différent selon les régions , mais normalement, il y a trois parties. En plus, on les met dans une boîte spéciale qui a plusieurs étages. La première s’appelle “ Iwai-zakana“ qui est l’étage le plus haut, la deuxième s’appelle “Yakimono” qui est le deuxième étage et la dernière qui s’appelle “ Nishimé ” est le troisième étage. Dans chaque partie, il y a quelques plats et tous les plats expriment un souhait. Par exemple, dans la première partie, il y a au moins trois plats.

Le premier qui s’appelle “ Tazukuli” est  constitué de sardines cuites séchées assaisonnées à la sauce soja. Ce plat symbolise une récolte abondante.

Tazukuli

Le deuxième plat nommé “Kazunoko” est fait d’œufs de hareng. Il exprime le désir d’avoir de nombreux enfants.

Kazunoko

Le dernier appelé  » Kulomamé » consiste en des sojas noirs. Il signifie le souhait de bonne santé et de longue vie.

Parmi les plats populaires d’Oséchi, il y a une omelette qui s’appelle  » Datémaki « Elle est sucrée et mélangée avec de la pâte de poisson. C’est un symbole du souhait de se cultiver car sa forme ressemble à un rouleau, le livre du Japon d’autrefois.

Datémaki

Il y a aussi beaucoup d’amateurs de « Kulikïnton ». Cela s’apparente à une purée sucrée de marrons et de patates douces. Sa couleur est jaune clair, on fait donc un souhait pour la richesse.

Kulikïnton

Dans la deuxième partie, on met des fruits de mer comme de la sériole cuite qui signifie la réussite sociale, des crevettes cuites qui expriment la longue vie et de la daurade cuite qui représente un festin.

Dans la troisième partie, il y a plutôt des produits de montagne pour souhaiter l’intimité familiale. Par exemple, on met des rhizomes de lotus cuits assaisonnés à la sauce soja pour souhaiter des perspectives d’avenir et des bardanes cuites qui symbolisent de nombreux enfants car elles s’enracinent fortement. Il y a encore beaucoup de plats que je n’ai pas expliqués ou dont je n’ai pas connaissance. Cette boîte a traditionnellement cinq étages. Cependant, on utilise celle qui n’en a que quatre, trois ou deux à l’heure actuelle pour simplifier.

On les prépare le dernier jour de l’année en une journée. Au Japon, on passe le nouvel an avec toute la famille. C’est une grande occasion de se rassembler, on partage donc le repas avec un grand nombre de personnes. Pour cela, il s’agit de préparer une grande quantité de nourriture. Cela présentant une certaine difficulté, de nombreuses familles actuellement l’achètent plutôt que de le faire à la maison. Néanmoins, le préparer ensemble est aussi un mode de communication familiale et est un élément à part entière de la fête du nouvel an. Garder la culture traditionnelle est souvent difficile mais cela vaut toujours la peine de faire l’effort de la maintenir, en continuant de préparer le repas de nouvel an à la maison.

 

Photo référence : https://www.photo-ac.com/

Sud – Nord : la variété de la gastronomie se trouve dans chaque repas

Sud – Nord : la variété de la gastronomie se trouve dans chaque repas

par TBCN

Le Vietnam – un pays de culture dont la diversité porte la couleur particulière des moeurs de chaque région. Comme le proverbe que j’entends souvent, dit : “L’habitude vient en mangeant”. En effet, la façon la plus simple pour connaître facilement la générale culture générale  d’une région est le repas. C’est la raison pour laquelle, j’utilise les images du repas comme le symbole de la culture de mon pays. On va ensemble découvrir le goût et sentir les odeurs via chaque plat.

Tout d’abord, pour saisir facilement la gastronomie de mon pays, je voudrais vous présenter un peu d’histoire et de  géographie. Puisque le Vietnam a déjà passé cent ans sous la domination des envahisseurs étrangers et mille cent ans  sous  celle des Chinois, notre gastronomie est influencée par la culture orientale et occidentale. Malgré cela, on a pu garder la caractéristique des ingrédients des plats traditionnels. En outre, comme les autres pays du monde, le Vietnam a deux très grandes régions avec leur propre température. Au Nord, il y a quatre saisons plus distinctes : printemps, été, automne, et hiver tandis qu’au sud, il y a deux saisons principales : celle de la pluie et celle de la sécheresse. Pour cette raison, la différence de la gastronomie change du nord au sud.

Le raffinement de la gastronomie du Nord.

Le nord était le lieu où les ancêtres se sont installés depuis plus longtemps dont la nourriture et les vêtements choisis soigneusement, sont devenus standards et irremplaçables. Les Nordistes préfèrent des mets frugaux, légers et moins acides. Les plats caractéristiques du nord comprennent le Bun Cha de Hanoi, le Pho, le vermicelle du riz au bouillon de poulet, le gâteau frit garni de crevettes de Ho Tay, le vermicelle du riz aux ampullaires ( types d’escargots) , la viande congelée, le vermicelle sauté aux crabes, et le riz gluant jeune en granules aplaties,etc.

Un plat nordiste complet
le riz gluant dans un bambou grillé

Les habitants au nord distinguent beaucoup de mets de fêtes comme le Réveillon, le Nouvel An,etc. Mais en réalité, pour les jours de repos, ce ne sont pas que des plats qui dominent les repas car la vraie particularité nordique est les gâteaux au riz, les confitures : la confiture de  pancovier, le flan de riz lardé, le gâteau de riz vert. Ces sucreries ne nous écoeurent pas bien au contraire, elles nous apportent beaucoup d’enthousiasme, plus particulièrement, elles constituent les beaux souvenirs de l’enfance de chaque Nordiste.

les pancoviers
le riz gluant jeune en granules aplaties

 

 

 

 

 

 

 

 

La diversité de la gastronomie du Sud.

 

La soupe de Nam Vang

La nourriture au Sud est plus simple, pas apprêtée, comme les gens ici qui sont honnêtes et modestes. La diversité des mets sudistes se transforme étonnamment  en goût sucré, épicé ou gras  avec l’eau de coco. Les plats typiques utilisent beaucoup de douceur : le gâteau de riz ( gâteau à pâte levée, banh in, banh it,…), la compote liquide ( compote de riz gluant, compote de banane,…),le riz gluant ( riz gluant du poulet), la brochette au boeuf, la soupe, qui ont tous de l’eau de coco ou du granulé dans la recette pour augmenter le goût sucré et gras. En outre, il y a aussi des mets particuliers comme l’ophiocéphale maculé ( sorte de poisson) grillé cachée sous des pailles, les nems, les rouleaux au printemps, les nouilles sautées, la soupe de Nam Vang,etc.

les nems
Les nouilles sautées aux légumes du viande

 

 

 

la fondue sudiste complète
Nouilles sautées aux crevettes
Riz avec viande grillée et Nuoc Mam

 

 

 

 

 

 

 

 

Bun Bo Hue

Bien que la caractéristique des mets de chaque région soit différente, il existe toujours une similarité dans chaque ingrédient, dans les principes de fabrication: le nuoc mam (la sauce de poisson), les légumes riches, les assaisonnements variés pour convenir au goût du plat.

En une phrase, une fois que l’on savoure un plat vietnamien, on aura beaucoup d’émotions différentes pour chaque gorgée : la nostalgie, l’enchantement, la curiosité,…  

 

Cinq raisons de visiter San Francisco

Cinq raisons de visiter San Francisco

par Nerissa CHAN

J’ai visité plein de villes aux États-Unis. C’est le pays où je suis née et où j’ai passé les vingt- cinq premières années de ma vie. De tous les états et villes, ma préférée est toujours San Francisco (SF). J’ai habité là-bas pendant trois ans et demi et cette ville aura toujours une place dans mon cœur. Voici mon top 5 des choses préférées et souvenirs de mon séjour à San Francisco.

Photo de « The Golden Gate Bridge » du nord de la ville

 

  1. La technologie, les opportunités de travail, et le networking

Au début, j’étais intéressée par San Francisco car c’était une ville d’opportunité. Il y a des entreprises technologiques qui emploient beaucoup de personnes. À partir de mai 2018, le taux de chômage à San Francisco est 2,1%. J’ai eu beaucoup de réussites dans mon développement professionnel à San Francisco. Grâce au networking, j’ai trouvé mon premier emploi et en 3 ans, j’avais un travail intéressant, un bon salaire et un très bon cheminement de carrière.

  1. La vie sociale et des gens sympathiques

Photo d’un site touristique qui s’appelle
« The Painted Ladies » (les dames peintes)

Je me suis beaucoup amusée à vivre à San Francisco grâce aux amis que je me suis fait et aux personnalités de ses habitants. Sa population est de 870,887 personnes avec une moyenne d’âge de 38 ans et dont la plupart ont de 25 à 44 ans. Il existe de nombreux événements sociaux et opportunités d’interactions avec les gens. Il y a beaucoup d’étrangers d’origines différentes qui sont intéressés par la ville. La culture de San Francisco est plus ouverte, ça veut dire que les gens sont plus abordables qu’ailleurs.

  1. Le melting-pot

En 2018, 43.4% des habitants de San Francisco parlent une langue autre que l’anglais et 34.91% viennent d’un autre pays. Seulement 39% sont nés en Californie. Il y a beaucoup d’immigrants et d’étrangers qui ont déménagé à San Francisco. Grâce à cette population, la ville est très diversifiée. Personnellement, j’aimais rencontrer les autres car je pouvais améliorer ma compréhension des différentes cultures du monde. En plus, les gens étaient plus disposés à sortir et à participer à des activités parce que la ville était une nouvelle expérience pour eux. Le « melting-pot » des cultures a abouti à la représentation d’une multitude de cuisines. Il existe d’excellentes options de restauration, telles que les spécialités asiatiques, européennes, méditerranéennes, hispaniques, etc. La « Mission » était mon quartier préféré pour la nourriture car les prix étaient raisonnables et qu’il y avait plein de restaurants.

La vue sur les toits de la ville du parc « Mission Dolores »
  1. Les activités

Entre les parcs, les sites touristiques, et les environs, il y a toujours quelque chose d’amusant à faire. San Francisco a de grands événements comme « Bay to Breakers », une course en costume à travers la ville. Chaque quartier organise même un festival basé sur son identité culturelle.

Il y a des endroits célèbres et des sites touristiques tels que « The Golden Gate Bridge » et « Pier 49 ».  Mais le mieux est d’avoir accès à des plages pour le surf, à des forêts pour randonner, à des vignobles et à la neige pour le ski, en quelques heures de route à l’extérieur de la ville.

  1. La météo 

    Le brouillard au dessus de la ville « Karl the Fog » (Karl le brouillard).

À San Francisco, la température est presque toujours entre 10 et 20 degrés. Il ne neige jamais et il pleut rarement mais c’est nuageux. Le brouillard a même un nom « Karl the Fog » ou « Karl le brouillard », d’après une grenouille de dessin animé Karl the Frog. Pour la plupart, San Francisco est connu comme la « ville brumeuse » mais pour moi, c’était agréable.

Bien que je sois partie de SF, la ville occupera toujours une place spéciale dans mon cœur et je me souviendrai des expériences incroyables que j’y ai vécues pour toujours. Je recommande à tous de la visiter au moins une fois dans leur vie !

 


Photos par l’auteur

Références:

https://goo.gl/qnRU6x

https://goo.gl/AwtGsP

Le Souk d’Alep/Souk Al-Madina:

Le Souk d’Alep/Souk Al-Madina:

Par Reem HAJ ABDO

Je suis née à Alep, j’y ai habité pendant 27 ans. Dans cette ville j’ai beaucoup de beaux souvenirs partout. Alep est une ville très riche historiquement et elle est connue pour ses grands  différents monuments de notre patrimoine qui datent de différents âges.

Souk Al-Madinah

Alep est également connue pour ses marchés, surtout, le marché ancien d’Alep. Le Souk d’Alep ou Souk Al-Madina (le marché de la ville) est un marché couvert qui est situé dans la vieille ville d’Alep à proximité du château d’Alep. Il est constitué de plusieurs magasins divers, qui sont environ 39 souks et  khans ( une section du souk qui vende le même type de produit) avec une longueur totale d’environ 13 km , et la plupart de ses magasins datent du XIVe siècle, mais il y en a de plus anciens et de plus récents. Ce souk est le plus grand marché couvert du monde.

Au début la construction du Souk d’Alep à la fin de moyen âge, le souk est devenu le marché principal et le plus vivant. Il était également le centre commercial de la Syrie et même de tous les pays à proximité, de Turquie jusqu’en Egypte. Comme Alep a une position très unique, donc, elle était la ville la plus importante du commerce, et l’une des villes les plus importantes de la route de la soie.

Cependant, ce souk n’a pas perdu sa valeur avec le temps. Il reste toujours le plus vivant à Alep et le plus varié où tous les gens à Alep vont soit pour faire les courses, soit pour profiter et manger des glaces, des bonbons, des confiseries, des gâteaux  et beaucoup d’autres délices, ou même pour se promener profiter des paysages de marchandises présentées dans les vitrines ou devant les magasins ou bien pour dîner ou prendre un café dans les restaurants et dans les cafétérias historiques autour du château d’Alep.

Dans ce souk, on peut trouver ce qu’on veut, en  partant des vêtements et chaussures, jusqu’aux bijoux chers et très rares et des antiquités de valeur et en  passant par des tapis et des épices, même de la nourriture, et bien sûr, du savon.

Souk Al-Madinah

Les plus connus des souks et khans de Souk Al-Madina sont: le Khan des Savons, construit au début du XVIe siècle. Il est un des principaux centres de production du savon d’Alep. Le Khan al-Jumrok, c’est le centre commercial des tissus, il est construit en 1574, et il est le plus grand khan dans le souk, il y a 55 magasins. Le souk des épices, qui a été un marché des épices, cependant, plus tard, il est devenu un marché avec 82 magasins de textile et quelques magasins d’épices, mais il a gardé son nom. Le Souq al-Niswan ou le marché des femmes, où se vendent des accessoires, des vêtements et des accessoires de mariage et des lingeries. Le Suweiqa (un petit souk en arabe) qui accueille plusieurs khans et marchés spécialisés dans les produits d’équipement de la maison et de la cuisine. Et beaucoup d’autres khans et souks avec des spécialités différentes.

Khan Al-Shouneh

Un de ces souks et khans que je préfère c’est Khan Al-Shouneh où j’avais l’habitude d’aller avec mes amis plusieurs fois par mois. Le Khan al-Shouneh,construit en 1546 est le souk des produits faits à la main, il accueille aussi les boutiques d’art et d’artisanats traditionnels d’Alep. Comme le Khan Al-Shouneh est situé proche du château d’Alep, il est un souk très touristique et un magnifique endroit pour se reposer après avoir fait le tour du château.

Ce khan est constitué de deux chemins en croix avec des magasins des deux côtés de chaque chemin. Chaque chemin a deux portes qui sont ouvertes à l’Est, à l’Ouest, au Nord, et au Sud. Le plafond du khan est parfaitement décoré par des arcs et des dessins. Tout au long du khan, sur les plafonds et les murs, on trouve des petites ouvertures qui sont bien situées afin d’éclairer et aérer le khan. Au centre de ce khan il y a une place de 750 m2 qui est plein d’arbres et de pots de fleur, ainsi qu’une fontaine au milieu de celle-ci. Le khan a une grande terrasse où on peut voir le panorama d’Alep.

Dans ce khan on peut trouver plus de 49 artisanats comme l’industrie de la fourrure, l’industrie du cuivre, le bambou, la mosaïque, la poterie, le verre et beaucoup d’autres professions exercées par des artisans créatifs dans leurs domaines.

Alep est une ville merveilleuse, avec sa culture , son architecture, avec toute son histoire qui chaque jour continue de s’écrire.

Références:

1- Souk d’Alep, Wikipédia:

https://bit.ly/2zMpdGV

2-   Les marchés d’Alep, Alep site.

https://bit.ly/2E44zFl

3- Le Khan Al-Shouneh, Alep site.

https://bit.ly/2E3i6wU

4- Le Khan Al-Shouneh, Wikipédia:

https://bit.ly/2QzIO6Q

Traditions et cultures tchadiennes

par Boukar Gana ISSA

cette tresse traditionnelle s’appelle deux bananes

 

Tout d’abord mon beau pays le Tchad est situé  entre le 14ème et le 24ème degré de latitude nord et entre le 8ème et le 23ème  degré de longitude Est avec une superficie de 1.284.000 km2. Vu cette immensité, le Tchad qui est connu par son agriculture et l’élevage compte différentes cultures et traditions.

 L’agriculture et l’élevage tchadiens

l’agriculture tchadienne

Le Tchad est classé  deuxième pays producteur agricole au rang mondial.L’agriculture tchadienne emploie la grande majorité de la population du pays et la pêche  est très importante pour les citoyens. Le lac Tchad qui s’appelle le Chari et Logone  représente une ressource importante pour notre pays.

Au Tchad on produit du riz, du manioc, du  sorgho du maïs, du sésame, du coton, de l’arachide,  des pommes de terre, des oignons,du tapioca et du  sucre. Après le pétrole, l’agriculture est considérée comme la deuxième ressource de l’économie tchadienne

L’agriculture et l’élevage tchadiennes représentent aujourd’hui encore près de 30 pour cent du PIB et font vivre environ 80 pour cent de la population.En plus au Tchad on a des grandes entreprises qui produisent le coton et la canne à sucre qui s’appelle la Cotontchad et la Compagnie sucrière du Tchad.

Selon moi ce serait bien que la population tchadienne se focalise plus sur l’agriculture pour les cinq années à venir que de s’atteler sur le pétrole qui , jusqu’ à aujourd’hui s’est avéré comme une source de pauvreté.

De plus, les éleveurs doivent officiellement passer par des centres de contrôle,avant de procéder à l’exportation de leur bétail. Or il existe seulement deux centres situés dans le sud ouest du Tchad.

Le cheptel tchadien est d’environ  20 millions de têtes. Principalement nomade et extensif,le Tchad est vraiment riche en élevages surtout dans le sud- est du pays il y a des boeufs, des dromadaires, du mouton etc… car en 2014 l’élevage tchadien était  le premier poste d’exportation mondiale. Le prix de mouton est à bas prix environ 30 euros et le boeuf entre 60 à 70 euros vraiment la viande est moins chère dans cette région que dans la capitale N’djamena.

La mode d’hier et d’aujourd’hui

Il y a de cela quelques années, plus de 50 ans,  grâce à nos ancêtres, les Tchadiennes ont donné une belle image dans l’Afrique centrale à travers leur tradition et culture. Elles offraient la beauté de leurs corps aux regards peu curieux habitués par ce comportement sociétal. Le style vestimentaire  de l’époque de mes parents    était différente de celui d’aujourd’hui.   Avant ils portaient des habits de paille et les femmes  coiffaient leurs cheveux en mode traditionnel d’où l’utilisation de produits traditionnels. Elles   montrèrent la beauté des tresses tchadiennes de différentes appellations telles que : le kangua,le dabou gourane. Les tresses traditionnelles sont encore à la mode aujourd’hui.

 Certaines femmes tchadiennes  utilisaient du chêbé ( c’est à dire une produit  traditionnelles pour le cheveux) pour avoir des cheveux longs et jusqu’ à nos jours  cette tradition continue. La plupart des femmes utilisent le chébé qu’elle conserve pendant 5 jours pour entretenir leurs cheveux car le chébé  est le secret des cheveux longs.

Dans notre culture et nos traditions, les femmes se maquillent en général avec le kouhoul   c’est à dire un produit de beauté traditionnel pour les yeux  et d’autres font le tchakhine  c’est à dire une teinture traditionnelle des lèvres. De plus les femmes tchadiennes aiment vraiment les encens pour parfumer la maison.

Les boucles d’oreilles sont simplement des clous de girofle, de coques d’arachide ou des cercles en or pour les  plus nantis.

la tresse traditionnelle avec le chébe et la teinture des lèvres

 

Avant,  il n’ y  avait même pas de perruques, pas de rouges à lèvres, pas de “ lafaye” c’est à dire le voile des femmes  ni costumes. Enfin je me rappelle quand j’étais petit, mon grand père me disait que dans leur époque il avait  des pantalons à larges pattes  pas de pantalons serrés comme de nos jours au Tchad. Selon la mode actuelle, les femmes portent des robes, des sacs à mains et des bijoux en or notamment dans notre capitale N’djamena.

                   

                 

C’est Noël ! Pas partout mais c’est une fête…

C’est Noël ! Pas partout mais c’est une fête…

par @AATFTC

On peut dire que Noël est une fête chrétienne qui célèbre la naissance de Jésus Christ. Dans certains  pays majoritairement non-chrétiens les gens peuvent célébrer Noël en tant qu’événement culturel. Un émerveillement pour fêter la fin d’une période et la renaissance d’une nouvelle.Voici un article où  je vais partager mes souvenirs de Noël dans trois différents pays que je connais particulièrement : au Royaume-Uni en Angleterre, en France en Provence, et en Turquie.

Noël en Angleterre

Si dans la plupart des pays, le repas de fête a lieu la nuit de Noël, en Angleterre il a lieu le jour de Noël. Les familles préparent leur dîner de Noël toute la journée. Ils prennent leur dîner un peu tôt : l’après-midi à peu près à 15h00 où beaucoup de personnes regardent le discours de Noël de la reine. C’est une autre tradition depuis 1932 !

Un jour après Noël, on célèbre “le jour des boîtes” (Boxing Day). C’est un jour férié, c’est le jour où on se donne les cadeaux. Mais aussi c’est une journée pendant laquelle on peut faire des achats  de vêtements et d’autres produits soldés.

Gâteau du Noël Anglais

Il y a différents gâteaux de Noël tels que la tartelette de haché (mince pie) et le pudding de Noël. Contrairement à ce qu’on pense souvent, la tartelette de haché ne contient pas la viande haché. C’est une tartelette sucrée avec beaucoup de fruits secs et d’épices spéciales qui sont appelées  “mincemeat” (viande hachée) !

Le pudding de Noël est un gâteau très riche avec encore des fruits secs, mais aussi des différents sorte de noix, d’épices, de la mélasse noire et de  la liqueur ou vin sucré comme le xérès ou le cognac (brandy). On aime l’alcool en Angleterre !       

 Noël en Provence

Une créché santons dans l’abbaye Saint-Victor de Marseille

Il y a beaucoup de traditions particulières de Noël en Provence. Je vais parler de seulement deux : la crèche, les santons et les treize desserts.

La première fois où j’ai vu une crèche avec les santons dans l’abbaye Saint-Victor de Marseille il y a 16 ans, j’en suis tombé amoureux. La crèche avec les santons est une vieille tradition provençale. C’est une représentation d’un village provençal traditionnel. Faits en argile à la main, les santons représentent les villageois provençaux. Individuellement peint, chaque santon est unique. Le nom “santon” vient du nom provençal « santoun » c’est-à-dire “petit saint”. Si vous voulez vous pouvez les collectionner aussi mais faites attention: ils sont chers !

Et maintenant pour ceux qui aiment les desserts : comme  dans beaucoup de fêtes dans les quatre coins du monde, il y a des desserts pour Noël, mais en Provence il y a 13 desserts représentant la Cène avec les 12 apôtres et Jésus. Ce sont les figues sèches pour les Franciscains, les amandes pour les Carmélites, les raisins secs pour les Dominicains, les noix pour les Augustins, les dattes de l’Orient où Jésus est venu, les nougats noirs et blancs, la pompe qui est une galette ronde aplatie à l’huile d’olive, la pâte de coing ou fruits confits, les oreillettes qui sont de petites gaufres légères et fines, les fruits frais ou glacés des oranges, des raisins, et des melons. Traditionnellement, ils sont servis du Noël au 27 Décembre. Mais, qui peut les attendre ?    

Noël ou le non-Noël en Turquie

D’une scène dans une rue en Turquie pendent Noël

Dans ce pays plein de contrastes (seul pays majoritairement musulman et constitutionnellement laïc) et d’histoire chrétienne (plusieurs branches y sont nées), Noël n’est pas célébré formellement en Turquie. Il y a encore des groupes chrétiens en Turquie et ils célèbrent discrètement Noël. Ils représentent moins de 1% de la population.¹ Pour le reste,

cependant, le nouvel an est célébré comme Noël avec sapin décoré, échange de cadeaux, cartes de Noël, guirlandes dans la rue, dîner de fête et dinde farcie, et le père Noël qui s’appelle ici papa Noël (Noel Baba) et qui apporte les cadeaux … le 31 décembre.         

Il y a aussi une croyance que le père Noël vient de Demre, un petit village touristique dans le sud de la Turquie. Il est vrai que dans l’église Saint Nicolas, des archéologues ont trouvé un tombeau.² Certains croient que c’est celui de Saint Nicolas. Alors, qui sait ! Le père Noël serait Turc! J’oubliais de dire que Noël s’écrit Noel sans tréma en turc! J’ai rencontré beaucoup de personnes qui mélangent nouvel et Noël ! Cela m’amuse beaucoup !

 

Références:

  1. https://fr.wikipedia.org/wiki/Christianisme_en_Turquie
  2. https://www.nationalgeographic.fr/histoire/cette-eglise-turque-abriterait-le-tombeau-de-saint-nicolas
Né avec une rame dans les mains

Né avec une rame dans les mains

par  🙂

J’ai entendu, il y a longtemps, que les Féroïens étaient nés avec une rame dans les mains. Le proverbe ne tient bien sûr pas la route pour tout le monde aux Îles Féroé mais il y a une relation spéciale entre le peuple et ses bateaux. On peut dire que cela vient naturellement quand la ressource halieutique représente 90% des exportations et que la plus grande partie de territoire gouvernée par les îles est maritime. Donc personne ne sera surpris quand je dis que le sport national est la course de vitesse d’aviron.

Les barques à rames ont été utilisées pendant des  générations pour faire la pêche aux Îles Féroé. A un  moment donné les vieilles méthodes de pêche  sont devenues obsolètes et remplacées par des bateaux plus grands et efficaces. Au fur et à  mesure les barques sont réaffectées pour les compétitions dans des festivals. Au début les bateaux disponibles ont été utilisés pour concourir mais petit à petit des bateaux spéciaux sont construits pour lce nouveau sport.

Les bateaux sont construits pour subsister dans des certaines conditions climatiques, car les entraînements et les compétitions  peuvent tomber sur une journée de mauvais temps. On peut mentionner qu’il y a un climat océanique aux îles avec 210 jours de pluie, si bien que c’est très probable de concourir avec le  mauvais temps. Mais ils sont aussi construits   en respectant leurs origines : ils sont construits entièrement de bois. En raison de cela ils sont bien plus lourds et lents par rapport aux bateaux d’aviron français qui sont le plus souvent construits de matériau composit. Pour rendre la compétition plus intéressante et plus accessible, elle a été raccourcie à une course de vitesse de 1000 mètres, la moitié de la compétition française la plus courte.

By Eileen Sandá – Own work, CC BY-SA 3.0. 

Chaque bateau est peint avec les couleurs du club auquel il appartient, quelques clubs ont aussi une étrave spéciale*. Par exemple les bateau de HR sont tous blancs avec un liston bleu et l’étrave en forme d’un dragon, ceux de RK sont bleu avec un ligne bleue sous le liston.  

By Eileen Sandá- Own work, CC BY-SA 3.0,

By Eileen Sandá Own work, CC

Aux Îles Féroé il y a sept compétitions annuelles qui se tiennent pendant des “stevnur” (au singulier stevna ) qui sont des festivals d’été où l’aviron sont le plus souvent l’attraction principale. Les « stevnur » se tiennent dans des villes et villages différents autours des îles presque chaque week-end de juin et juillet. Chaque bateau obtient des points selon  son placement dans la course, le bateau avec le plus de points gagne le tournoi annuel. Tout se conclut pendant la fête nationale Ólavsøka, où les bateaux se battent entre eux pour la victoire la plus importante. Les vainqueurs ce jour-là sont célébrés autant que les vainqueurs du tournoi, donc c’est là où la course est le plus dur et où il y a le plus de spectateurs.

Même si les compétitions féroïennes ne sont pas aussi grandes que les françaises, des rameurs féroïens, de tous âges, versent leur sang, leur sueur et leurs larmes pour être vainqueurs et pour cela je trouve ce sport  impressionnant. J’y ai participé six ans et nous avons obtenu des résultats mitigés, nous avons perdu et nous avons gagné. Maintenant je ne pratique plus  mais chaque année je suis le concours pour voir si mon bateau ou mon club  gagne ou pas et je célèbre le gagnant de Ólavsøku et du tournoi annuel.

 

*une étrave est  une grande pièce de bois ou métal qui termine la coque vers l’avant en formant la proue d’un navire

Sources

https://en.wikipedia.org/wiki/%C3%93lavs%C3%B8ka

https://en.wikipedia.org/wiki/Rowing_(sport)

https://en.wikipedia.org/wiki/Faroe_Islands

Photos

https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=16037399

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Olavsoka_2010_Boat_Race_Women_6-oar_rowing_boats.JPG

https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=15640723

 

La Vierge de Guadalupe, Mexico

La Vierge de Guadalupe, Mexico

par Priscilla CORTEZ

Le sujet que j’ai choisi est la Vierge de Guadalupe, de Mexique. Je suis née aux Etats-Unis mais mes origines viennent du Mexique par mes parents. La vierge de Guadalupe est un symbole culturel et religieux qui est connu par son histoire d’apparition à un indien Aztèque, qui s’appelait Juan Diego. Le jour où on la célèbre est le 12 décembre. C’est considéré comme son anniversaire pour nous car c’était  ce jour- là que son image est apparue. Elle lui est apparue quatre fois pour demander d’avoir une église construite pour elle. Quand Juan Diego avait raconté  à l’ archevêque Juan de Zumarraga de Mexico ce qui s’était passé, il ne l’avait pas cru.

Lors de la deuxième apparition de la Vierge de Guadalupe, il lui  avait raconté ce qui s’était passé. Elle lui a répondu d’essayer encore. L’archevêque qui ne le croyait toujours pas, lui a demandé d’apporter un miracle ou une preuve. Pendant la  troisième apparition Juan Diego lui a rapporté ce que l’archevêque leur avait demandé et elle lui a exprimé son accord et qu’elle donnerait une preuve. Enfin, lors de la quatrième apparition, elle lui a dit qu’elle  voulait qu’il monte sur une montagne pour cueillir des fleurs de la colline de Tepeyac qui était stérile. Là- bas, il a trouvé des roses originaires d’Espagne et la vierge les avait mises dans sa cape (“tilma”) pour les présenter à Zumarraga. Quand les roses sont tombées de sa cape devant lui l’image de la Vierge était là.

La vierge de Guadalupe est appelée “La Patronne des Amériques” et la sainte patronne du Mexique. Même si elle est un image religieuse, elle représente une identité culturelle pour nous les Mexicains.  Pour les gens qui ne sont pas croyants cette vierge est vue comme une mère, symbole de protection, de vertu, de pureté. Même les gangsters mexicains et des Mexicano-Américains se sont fait tatouer son image. Pour eux, elle représente leur origine et ils la voient comme une protection. De plus, plusieurs mères, sinon toutes, la prient pour recevoir sa sagesse afin de bien élever leurs enfants et pour les protéger.

  Le 12 décembre qui est célébré partout dans le pays culturellement n’est  pas une fête nationale. La vie quotidienne continue comme d’habitude sauf pour des vendeurs, pour ceux qui vont célébrer la fête religieuse et quelques entreprises qui ferment par respect pour la Vierge. Dans quelques parties du pays à partir de  quatre heures du matin les gens se lèvent tôt pour aller à la messe et chanter des chansons à la Vierge qui s’appellent “Las Mañanitas” qui sont un type de chansons pour des anniversaires. L’église est décorée avec des fleurs, particulièrement des roses pour la Vierge. Il y a des « mariachis » qui chantent avec les choristes,  ainsi que des “danzantes” qui dansent une danse indigène traditionnelle en reconnaissance pour la vierge.

Après la messe les gens retournent à leur travail et/ou vie quotidienne. Plusieurs personnes font des pélérinages pendant la journée à la Basilica de la Vierge de Guadalupe pour la remercier ou « rendre » un miracle qu’elle avait fait pour eux. Enfin, quand la soirée arrive : la fête commence. Quelques groupes se réunissent pour faire une grande fête. Ils font  de la cuisine traditionnelle, de la musique, dansent, chantent, et pour finir le jour, ils allument des feux d’artifice construits comme un “château” pour être vus comme un spectacle.

 

Sources

Photos

Juan Diego https://www.flickr.com/photos/eltb/15193764224 pas modifie

Information

https://www.cityexpress.com/blog/asi-celebran-los-mexicanos-a-la-virgen-de-guadalupe

 

 

La Californie : la Vallée de San Fernando

La Californie : la Vallée de San Fernando

Par: Jesse Martinez

La majorité de temps quand quelqu’un pense à l’état de Californie, ils pensent à la plage, à Hollywood, le soleil, et à la ville de Los Angeles. Mais avez-vous entendu parler de la vallée de San Fernando ? Si je devais deviner ou faire un pari, je dirais que non. Alors même que c’est probablement plus proche que ce vous pensiez. La vallée de San Fernando est une banlieue située dans l’intérieur des limites de la ville de Los Angeles. Mais d’où vient le nom est pourquoi vous devriez en savoir plus sur cet endroit ? Bref, laissez-moi vous expliquer.

La vallée de San Fernando aussi connue sous le nom « la vallée » est bordée par une grande majorité des montagnes. Tels que les monts Santa Susana au nord-ouest, les Simi Hills à l’ouest, les monts Santa Monica au sud, les monts Verdugo à l’est, et enfin les monts San Gabriel au nord-est. On pourrait dire que nous sommes un peu cachés. Le nom vient des habitants originaires de la vallée qui étaient les Amérindiens Tataviam. En 1797, l’Espagne y fonde la Mission de San Fernando Rey de España.Elle a été nommée ainsi en l’honneur de Ferdinand III de Castille. Le climat ici est très différent du climat de la ville de Los Angeles. Puisque nous sommes situés dans le bassin de Los Angeles, le temps chaud descend dans la vallée et il peut faire très chaud pendant les jours d’été. La plupart du temps , il fait toujours chaud et ensoleillé et parfois froid mais il y a une tendance à être plus chaud qu’à Los Angeles. Par exemple, puisque je vis dans la vallée, je suis déjà habitué au climat chaud mais même pour moi , parfois il fait très chaud. Si vous êtes le genre de personnes qui aiment rester au frais, vous aurez besoin d’un climatiseur pendant l’été.

 

 

La majorité des 1.75 millions d’habitants dans la vallée surpasse la population des autres 4 grandes villes tels que la ville de New York, Chicago, Houston, et Los Angeles. C’est un endroit où les habitants vivaient des fruits de la terre et qui a un moment était occupé par différentes tribus d’Amérindiens. Cette tradition continue encore dans une certaine mesure aujourd’hui avec la présence de petites fermes et vergers locaux. La vallée de San Fernando a une culture très diversifiée, avec des racines amérindiennes, espagnoles, et aussi  mexicaines.

Aujourd’hui, les ranchs ont été remplacés par des projets de construction et de grands studios de cinéma. Au fil des ans, la vallée est devenue la maison de nombreux personnages célèbres dans le milieu du cinéma et le demeure encore aujourd’hui. La culture n’est plus principalement un mélange des habitants d’origine, les Indiens, les Espagnols et les Mexicains, mais un grand mélange de différentes cultures.

Pour s’amuser ici dans la vallée selon ce que vous voulez faire, il y a plusieurs villes que  vous pourriez visiter. Par exemple, si vous recherchez de la vie nocturne et des bars, vous pouvez aller à North Hollywood ou à Citywalk qui est situé à Universal City. Citywalk a aussi d’autres choses à vous offrir comme des salles de cinéma, des restaurants, des concert gratuits, etc. La plupart des gens viennent ici pendant l’été parce qu’il se passe toujours quelque chose. Universal City est également connu par le célèbre parc à thème  d’Universal Studios. Il est célèbre pour ses manèges et son fameux tramway qui vous fera découvrir l’ensemble du parc.

La vallée de San Fernando est l’une des régions les plus méconnues de Los Angeles. Mais je peux vous dire que les deux sont très très différentes l’une de l’autre. Si vous avez le temps de voyager, il y a beaucoup de choses à voir ici.

Sources Citées

https://www.britannica.com/place/San-Fernando-Valley