Les Monticules de Terre aux États-Unis

Les Monticules de Terre aux États-Unis

par Jasmine Brandt

Les Natifs Américains sont les gens qui habitaient en Amérique du Nord avant que les colonisateurs européens aient déménagé là-bas au dix-septième siècle.  Nous ne sommes pas certains de la date exacte, mais il est évident que les Natifs habitaient dans le sud-est du région depuis les années 1000 avant J.-C.  Moi, j’ai habité dans l’état du Tennessee, aux États-Unis, pendant huit années de ma vie.  Quand j’étais jeune, j’ai eu l’occasion de visiter un site historique où on peut trouver les signes des vies de ces autochtones.

Le site s’appelle Shiloh National Park en anglais, et la traduction en français est « Le Parc National de Shiloh. »  Il a été nommé après une grande bataille pendant la guerre de Sécession des États-Unis, qui s’appelle La Bataille du Shiloh.  Cette bataille s’est  passée entre le 6 et 7 avril en 1862.  Dans la même région, il y a un parc nationale militaire où on peut visiter le cimetière où se trouvent plus que 3000 soldats.

Mais le site historique de Shiloh, pas le champ de bataille, est intéressant parce qu’on peut voir les « mounds » (le mot anglais) des Natifs.  Ce mot veut dire un tumulus (le mot latin) qui est une éminence artificielle dans la terre. On peut utiliser le mot anglais « mounds » parce que la traduction n’est pas exacte mais la plus proche est « monticules de terre. »  Un groupe particulier les a créés, et ce groupe s’appelle « bâtisseurs de tumulus » ou en anglais, « mound builders. » Les monticules ont été réalisées pour quelques raisons spécifiques. Premièrement, la raison la plus célèbre est que les monticules ont été créées pour l’enterrement.  Les gens vénérés dans la communauté pouvaient rester dans une monticule comme ça, mais les gens moins célèbres n’ont pas eu le même sort. Par exemple, les personnes vénérées peuvent inclure les chefs des villages ou les dirigeants religieux, comme les sorciers.  Deuxièmement, les monticules ont été réalisées pour les cérémonies et les rituels.  Par exemple Natifs ont pensé que chaque saison était sacrée, et quand chaque saison changeait, ils organisaient des festivals pour apaiser les dieux.  Alors les grands monticules étaient les lieux de rendez-vous et célébrations pendant chaque festivité.

Réalisation imaginatif d’une rassemblement des Natifs aux monticules (en haut, à la droite)

Aux États-Unis, il reste très peu de places dans l’est du où on peut voir les structures anciennes.  C’est très différent du reste du monde. Par exemple, en Europe ce n’est pas rare de voir un ancien pont ou bâtiment chaque jour quand on marche dans la rue.  Mais parce que les États-Unis était établie dans le XVIIIe siècle, il est vraiment un pays jeune. Alors, c’est vraiment remarquable qu’on puisse voir les choses faites par l’homme et aussi très anciennes.  En fait, après des fouilles archéologiques, on a appris qu’il y avait un petit village dans l’endroit qu’on appelle maintenant « Shiloh. »  Pendant les fouilles, des archéologues ont utilisé la datation au carbone pour déterminer l’âge des objets qu’ils ont trouvés.  Alors, on sait que cette ville était active vers les années 1200 après J.-C. La société là-bas était une chefferie où le chef était en charge de la communauté dans le village.  Les monticules avait des buts différents, mais pour la plupart était les lieux de rassemblement pour les membres de la société. Par exemple, on a découvert qu’il y avait des gens qui ont habité à côté de la rivière, qui étaient avec la communauté mais d’autres à 32 km des monticules.  Alors, c’était possible que ces monticules aient été fréquemment utilisés pour les réunions des membres, mais au quotidien seulement pour le chef, des aînés, et les chefs respectés au conseil.  

Un autre aspect notamment sur Shiloh est le fait que c’est possible de voir les vestiges des maisons préhistoriques.  Lors d’une enquête entre 1933 et 1934, des scientifiques ont découvert la présence évidente de maisons en bois et terre battue.  Même aujourd’hui, c’est possible de voir des bagues basses (des cercles) ou monticules sur la terre. C’est vraiment intéressant parce que ces structures sont très anciennes et ont résisté à l’épreuve de temps.

Mes ressources :

http://www.cosmovisions.com/monuTumulus.htm

https://www.nps.gov/shil/moundshistory.htm

https://books.google.fr/books?hl=fr&lr=&id=E40Iz6vd1LMC&oi=fnd&pg=PR5&dq=shiloh+indian+mounds&ots=eQ8_kCVkVo&sig=TbEFVvztRlkD43b1BDE8rLcrPjk#v=onepage&q=shiloh%20indian%20mounds&f=false

https://www.history.com/topics/american-civil-war/battle-of-shiloh

https://www.wdl.org/fr/item/4301/

 

Cinq raisons de visiter San Francisco

Cinq raisons de visiter San Francisco

par Nerissa CHAN

J’ai visité plein de villes aux États-Unis. C’est le pays où je suis née et où j’ai passé les vingt- cinq premières années de ma vie. De tous les états et villes, ma préférée est toujours San Francisco (SF). J’ai habité là-bas pendant trois ans et demi et cette ville aura toujours une place dans mon cœur. Voici mon top 5 des choses préférées et souvenirs de mon séjour à San Francisco.

Photo de « The Golden Gate Bridge » du nord de la ville

 

  1. La technologie, les opportunités de travail, et le networking

Au début, j’étais intéressée par San Francisco car c’était une ville d’opportunité. Il y a des entreprises technologiques qui emploient beaucoup de personnes. À partir de mai 2018, le taux de chômage à San Francisco est 2,1%. J’ai eu beaucoup de réussites dans mon développement professionnel à San Francisco. Grâce au networking, j’ai trouvé mon premier emploi et en 3 ans, j’avais un travail intéressant, un bon salaire et un très bon cheminement de carrière.

  1. La vie sociale et des gens sympathiques

Photo d’un site touristique qui s’appelle
« The Painted Ladies » (les dames peintes)

Je me suis beaucoup amusée à vivre à San Francisco grâce aux amis que je me suis fait et aux personnalités de ses habitants. Sa population est de 870,887 personnes avec une moyenne d’âge de 38 ans et dont la plupart ont de 25 à 44 ans. Il existe de nombreux événements sociaux et opportunités d’interactions avec les gens. Il y a beaucoup d’étrangers d’origines différentes qui sont intéressés par la ville. La culture de San Francisco est plus ouverte, ça veut dire que les gens sont plus abordables qu’ailleurs.

  1. Le melting-pot

En 2018, 43.4% des habitants de San Francisco parlent une langue autre que l’anglais et 34.91% viennent d’un autre pays. Seulement 39% sont nés en Californie. Il y a beaucoup d’immigrants et d’étrangers qui ont déménagé à San Francisco. Grâce à cette population, la ville est très diversifiée. Personnellement, j’aimais rencontrer les autres car je pouvais améliorer ma compréhension des différentes cultures du monde. En plus, les gens étaient plus disposés à sortir et à participer à des activités parce que la ville était une nouvelle expérience pour eux. Le « melting-pot » des cultures a abouti à la représentation d’une multitude de cuisines. Il existe d’excellentes options de restauration, telles que les spécialités asiatiques, européennes, méditerranéennes, hispaniques, etc. La « Mission » était mon quartier préféré pour la nourriture car les prix étaient raisonnables et qu’il y avait plein de restaurants.

La vue sur les toits de la ville du parc « Mission Dolores »
  1. Les activités

Entre les parcs, les sites touristiques, et les environs, il y a toujours quelque chose d’amusant à faire. San Francisco a de grands événements comme « Bay to Breakers », une course en costume à travers la ville. Chaque quartier organise même un festival basé sur son identité culturelle.

Il y a des endroits célèbres et des sites touristiques tels que « The Golden Gate Bridge » et « Pier 49 ».  Mais le mieux est d’avoir accès à des plages pour le surf, à des forêts pour randonner, à des vignobles et à la neige pour le ski, en quelques heures de route à l’extérieur de la ville.

  1. La météo 

    Le brouillard au dessus de la ville « Karl the Fog » (Karl le brouillard).

À San Francisco, la température est presque toujours entre 10 et 20 degrés. Il ne neige jamais et il pleut rarement mais c’est nuageux. Le brouillard a même un nom « Karl the Fog » ou « Karl le brouillard », d’après une grenouille de dessin animé Karl the Frog. Pour la plupart, San Francisco est connu comme la « ville brumeuse » mais pour moi, c’était agréable.

Bien que je sois partie de SF, la ville occupera toujours une place spéciale dans mon cœur et je me souviendrai des expériences incroyables que j’y ai vécues pour toujours. Je recommande à tous de la visiter au moins une fois dans leur vie !

 


Photos par l’auteur

Références:

https://goo.gl/qnRU6x

https://goo.gl/AwtGsP

Danse à l’amour

Par Brooke Begich

Dans l’histoire,  la musique a toujours été importante.  La musique est une façon d’échapper à votre vie. En vous permettant d’échapper à vos épreuves et votre vie quotidienne, elle est une façon de vous exprimer. Elle est une façon de rendre plus proche les personnes.  Pendant des siècles, les personnes ont dansé et écouté de la musique pour toutes ces raisons.  

Aux États-Unis, la musique s’est développée à travers l’histoire.  Il y a toujours eu des  artistes qui présentent leur musique sous forme de concert. Depuis les années 50, il est apparu une nouvelle façon de présenter la musique qui s’appelle un festival de musique.  La différence entre un concert et un festival de musique est qu’il y a plusieurs artistes à un festival de musique. De plus, un festival continue habituellement pour les prochaines années.

Le premier grand festival aux États-Unis était dans les années 50.  Dans les années 50, la musique populaire était le jazz.  Donc, depuis ce temps là, le plus grand festival de jazz est un festival qui s’appelle le Newport Jazz Festival.  Il y a beaucoup d’artistes de jazz, folk et de la musique soul.  Ce festival était le début d’une nouvelle époque des festivals de musique.  Par exemple, il était le premier festival qui était dehors.  Le premier festival qui avait plusieurs jours de musique.  Donc, ce festival était le début des festivals de musique aux États-Unis.

Jazz festival

De 1969 à 1999, il y avait le festival le plus connu  aux États-Unis qui s’appelait Woodstock Music and Art Fair. Il a présenté la musique rock, blues et de la musique soul.  Ce festival était un début d’un nouvel esprit aux festivals.  L’esprit de Woodstock était trois jours de paix et de musique.  

 

Depuis les années 90, il y a un festival qui s’appelle Coachella.  On y trouve la musique rock alternatif, hip-hop et de la musique électronique.  Ce festival encourage aussi la paix et l’amour.  Il a été le premier à commencer les grandes installations artistiques. De plus, il a été le premier à avoir plusieurs scènes avec de la musique différente. Ce festival est une représentation des festivals électroniques aujourd’hui et aussi de la culture.    

Une grande installation artistique à Coachella 2014

Pour moi, les festivals de musique sont magnifiques ! Je les adore.  La première fois que je suis allée à un festival d’électronique j’ai été initiée à la culture de “PLUR”.  Chaque lettre signifie un mot : la paix, l’amour, l’unité et le respect.  C’est une culture pour aimer tout le monde.  Vous ne jugez personne.  Vous aimez une personne pour son coeur et  son esprit.  Une façon de partager cet  esprit est d’échanger un bracelet avec les autres festivaliers d’un festival électronique. Ces bracelets disent “L’amour”, “Tranquillité”, “L’amitié”, etc. Quelque chose d’autre que j’adore des festivals électroniques sont qu’il y a un esprit d’amour de vous-même et de votre corps.  

Alors, je remercie les premiers festivals de musique d’avoir  inspiré les festivals de musique que nous avons aujourd’hui.  Je les remercie de nous donner les festivals de musique où les artistes nombreux peuvent nous présenter leur musique.  Les participants peuvent danser et se perdre dans leur musique.  Finalement, je remercie de nous donner une culture où nous pouvons partager entre nous l’amour et la paix.  

 Sources:

http://hubpages.com/entertainment/The-History-of-Music-Festivals

https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_de_Woodstock

https://fr.wikipedia.org/wiki/Coachella_Festival

Sources de photos:

Flickr.com

La danse comme une culture de compétition aux États-Unis

par Jiselle Henderkott

 

Pendant mon séjour en France, j’ai remarqué qu’il existe des différences entre les cours de danse à l’université en France et aux États-Unis. J’ai pu prendre des cours de danse à l’Université d’Aix-Marseille et j’ai choisi le style de Modern Jazz parce que j’ai étudié ce style aux États-Unis. Néanmoins, il y a des différences entre la prise au sérieux des techniques de danse et de la danse comme une culture.

J’apprends la danse depuis que j’ai trois ans et mes profs m’entraînaient plus sérieusement avec des techniques de danse classique. Il y avait une focalisation sur les lignes du corps et du pied. De plus, nous entraînions les muscles spécifiquement pour la danse. Ici en France, c’est la même chose, cependant, l’entraînement m’a paru moins fort et moins athlétique. Je suis sûre qu’il existe des endroits en France, dans des écoles de danse probablement où c’est proche du style des États-Unis, mais je parle à partir de mon expérience à l’université. Je trouve que la danse est de plus en plus seulement pour le plaisir ici en France. Je crois que cet aspect montre les différences dans les aspects culturels entre la France et les États-Unis.

danse photo 1

Aux États-Unis, il existe des compétitions de danse qui sont très athlétiques et sérieuses. Les gens qui participent,  pratiquent beaucoup et ils mettent au point l’entraînement technique plus que ceux qui dansent seulement pour le plaisir. Quand j’étais jeune, j’avais les répétitions presque tous les soirs de la semaine pendant quatre heures et chaque samedi pendant trois heures. J’ai eu ces répétitions pendant quasiment huit ans, mais j’aime beaucoup la danse, donc pour moi, ça vaut la peine.

Nous préparions les danses de styles différents comme contemporaine, jazz et moderne avec des costumes très décorés. J’ai voyagé partout aux États-Unis pour les compétitions de danse. J’ai voyagé à New York City, à Chicago, à St. Louis, à Disney World et aux Caraïbes. De plus, il y a une émission de télévision aux  États-Unis qui s’appelle Dance Moms, qui montre la vie de jeunes danseuses dans ces compétitions. L’émission est très populaire parce qu’il y a beaucoup de drames.

Maintenant, je suis à l’université et j’étudie la danse chaque jour. Mon entraînement est encore basé sur l’histoire de danse et les techniques du moderne. Je trouve que mes études sont plus créatives qu’avant. J’aime bien cet aspect parce que j’ai passé beaucoup de temps sur les détails techniques. Grâce à  mes profs de danse, j’aimerais travailler comme prof et chorégraphe de danse. J’aimerais voyager dans le monde pour la danse. Donc, quand je retournerai chez moi, j’auditionnerai pour un conservatoire de danse à Los Angeles.

danse photo 2

Peu importe où je voyage, j’aime pareillement la danse. La danse est une langue universelle et tous peuvent partager cet art parce que la est une langue du mouvement et des sentiments. La manière de la pratiquer peut changer en fonction de la culture et de ce qui est important pour cette culture. Je pense qu’au coeur de toutes les cultures reste une compréhension de l’art et une reconnaissance de la beauté.

 Source: http://eas-ref.press.jhu.edu/dance.html

Photos: flickr.com