La Vierge de Guadalupe, Mexico

La Vierge de Guadalupe, Mexico

par Priscilla CORTEZ

Le sujet que j’ai choisi est la Vierge de Guadalupe, de Mexique. Je suis née aux Etats-Unis mais mes origines viennent du Mexique par mes parents. La vierge de Guadalupe est un symbole culturel et religieux qui est connu par son histoire d’apparition à un indien Aztèque, qui s’appelait Juan Diego. Le jour où on la célèbre est le 12 décembre. C’est considéré comme son anniversaire pour nous car c’était  ce jour- là que son image est apparue. Elle lui est apparue quatre fois pour demander d’avoir une église construite pour elle. Quand Juan Diego avait raconté  à l’ archevêque Juan de Zumarraga de Mexico ce qui s’était passé, il ne l’avait pas cru.

Lors de la deuxième apparition de la Vierge de Guadalupe, il lui  avait raconté ce qui s’était passé. Elle lui a répondu d’essayer encore. L’archevêque qui ne le croyait toujours pas, lui a demandé d’apporter un miracle ou une preuve. Pendant la  troisième apparition Juan Diego lui a rapporté ce que l’archevêque leur avait demandé et elle lui a exprimé son accord et qu’elle donnerait une preuve. Enfin, lors de la quatrième apparition, elle lui a dit qu’elle  voulait qu’il monte sur une montagne pour cueillir des fleurs de la colline de Tepeyac qui était stérile. Là- bas, il a trouvé des roses originaires d’Espagne et la vierge les avait mises dans sa cape (“tilma”) pour les présenter à Zumarraga. Quand les roses sont tombées de sa cape devant lui l’image de la Vierge était là.

La vierge de Guadalupe est appelée “La Patronne des Amériques” et la sainte patronne du Mexique. Même si elle est un image religieuse, elle représente une identité culturelle pour nous les Mexicains.  Pour les gens qui ne sont pas croyants cette vierge est vue comme une mère, symbole de protection, de vertu, de pureté. Même les gangsters mexicains et des Mexicano-Américains se sont fait tatouer son image. Pour eux, elle représente leur origine et ils la voient comme une protection. De plus, plusieurs mères, sinon toutes, la prient pour recevoir sa sagesse afin de bien élever leurs enfants et pour les protéger.

  Le 12 décembre qui est célébré partout dans le pays culturellement n’est  pas une fête nationale. La vie quotidienne continue comme d’habitude sauf pour des vendeurs, pour ceux qui vont célébrer la fête religieuse et quelques entreprises qui ferment par respect pour la Vierge. Dans quelques parties du pays à partir de  quatre heures du matin les gens se lèvent tôt pour aller à la messe et chanter des chansons à la Vierge qui s’appellent “Las Mañanitas” qui sont un type de chansons pour des anniversaires. L’église est décorée avec des fleurs, particulièrement des roses pour la Vierge. Il y a des « mariachis » qui chantent avec les choristes,  ainsi que des “danzantes” qui dansent une danse indigène traditionnelle en reconnaissance pour la vierge.

Après la messe les gens retournent à leur travail et/ou vie quotidienne. Plusieurs personnes font des pélérinages pendant la journée à la Basilica de la Vierge de Guadalupe pour la remercier ou « rendre » un miracle qu’elle avait fait pour eux. Enfin, quand la soirée arrive : la fête commence. Quelques groupes se réunissent pour faire une grande fête. Ils font  de la cuisine traditionnelle, de la musique, dansent, chantent, et pour finir le jour, ils allument des feux d’artifice construits comme un “château” pour être vus comme un spectacle.

 

Sources

Photos

Juan Diego https://www.flickr.com/photos/eltb/15193764224 pas modifie

Information

https://www.cityexpress.com/blog/asi-celebran-los-mexicanos-a-la-virgen-de-guadalupe

 

 

Délicieux, amusant et épicé

Par Paloma López

Il ne s’agit pas de fajitas ou nachos avec du guacamole artificiel… Il n’est non plus pas question de tacos avec tortillas de farine… La gastronomie mexicaine est vraiment un sujet sérieux, un art où se trouve la fusion de goûts, couleurs, culture, histoire et passion.

C’est dommage de voyager à l’étranger et rencontrer des gens qui  pensent que l’offre de notre cuisine  consiste en seulement des nachos et fajitas… En fait, la cuisine Tex Mex  n’est pas la vraie cuisine mexicaine.

Il est vrai que le maïs est l’aliment de base de la “Tierra Azteca”, cependant, ce n’est pas le seul aliment que nous avons pour profiter d’un bon repas. L’offre est énorme. Des plats simples, des plats compliqués … Plats pour conquérir le palais des Mexicains et des touristes! Ce n’est pas pour rien que  la cuisine mexicaine a été déclarée par l’UNESCO comme Patrimoine immatériel de l’Humanité.

Parmi la variété de soupes, entrées, salades et spécialités (habituellement épicées) il y a un plat très particulier et spécial pour les Mexicains : le mole poblano, une spécialité qui séduit les jeunes et vieux.

Discuter du mole poblano est décrire un des plats les plus populaires et délicieux qui existent dans la grande variété de la cuisine mexicaine. Sa saveur, unique, est le mélange de divers ingrédients.

 

Les gens qui aiment essayer de nouvelles saveurs et authentiques, sont «obligés» de déguster un plat de mole, servi avec du poulet, accompagné d’un peu de riz blanc et haricots noirs… Tout cela  avec quelques tortillas succulentes! Un plat qui ne manque jamais dans les grands festivals mexicains et festivals culinaires de taille internationale. Et, en plus d’être très populaire, cette nourriture a une grande valeur culturelle et traditionnelle.

Il faut savoir que le mole poblano est un plat populaire de «Puebla», un des 32 états du Mexique, qui est situé dans le centre-est du Mexique.

L’histoire de ce délice qui vient de ‘Tierra Azteca’ date de la période précolombienne. Selon l’histoire de notre pays, les Aztèques préparaient pour les grands seigneurs de son gouvernement un plat très difficile àpréparer qui s’appellait “mulli” et que signifie « mulli » en la langue náhuatl: “Mélange”. Dans ses premières versions, pour faire ce plat ils ont utilisé de la viande de dinde et le chocolat.

Une autre version de l’histoire de “le mole”, dit que cette spécialité a son origine dans le couvent de Santa Rosa, bien sûr, dans la ville de Puebla, capitale de l’Etat de Puebla.

La légende dit qu’une religieuse a commencé à broyer différents types de piments et autres épices, avec du chocolat. Tout a été broyé sur une pierre carrée et étendue qu’on appelle « metate ».

Une autre version dit que le Mole Poblano (la recette originale utilisée avec une centaine d’ingrédients), a été créé en Puebla de los Angeles au XVIIe siècle par Sœur Andrea de la Asunción, qui vivait au couvent de Santa Rosa et devait cuisiner pour une célébration . Mais, le mole n’ est pas le produit d’une légende ou le hasard. C’est le résultat d’un lent processus gastronomique depuis l’époque pré-hispanique et perfectionné à l’époque coloniale, quand la cuisine mexicaine s’est enrichie d’éléments asiatiques et européens.

Aujourd’hui, le mole style ‘poblano’ est un must pour tous les résidents et les visiteurs de la République Mexicaine. Il  est présent dans les mariages, baptêmes et cérémonies de remise de diplômes.

Les principaux établissements de restauration qui sont 100 pour cent mexicain offrent ce plat sur leur menu pour surprendre les touristes et démontrer qu’au Mexique on ne mange pas seulement des tacos…

Un grand morceau de poulet ou un morceau de porc sont idéals pour manger cette délicatesse. Oui ! Le chef propose une viande (préalablement cuit avec de la coriandre et du poivre), avec trois grandes cuillères à soupe de mole poblano. Puis, un peu de sésame pour la décoration. Et non seulement cela! A côté, il y a du  riz blanc avec des morceaux de maïs, avec une portion d’haricots noirs chauds et quelques tortillas. Tout ce que il faut pour profiter d’un bon repas.

Préparez cette recette exige une certaine habileté, la capacité et l’aptitude à broyer de nombreux ingrédients avec une rouleau; mais il n’ est jamais trop tard pour apprendre et  surprendre les amis et la famille pendant une soirée.

Alors … Ici, je leur dis ce qu’il faut pour préparer cette délicieuse et séduisante sauce, un plat des «dieux»:

Ingrédients:

* 500 grammes de poivrons verts

* 500 grammes de poivrons ‘anchos’ ( grands et rouge)

* 500 grammes de poivrons ‘pasilla’( fins et noirs)

* 5 Gousses d’ail

* 1 oignon

* 200 grammes d’amandes

* 3 tortillas dures parfaitement coupées en morceaux

* 300 grammes d’amandes

* 300 grammes de tomates rouges coupées en petits morceaux

* 200 grammes de sésame

* 30 grammes de cannelle

* 1 cuillère à soupe de poivre

* 75 grammes de raisins secs

* 4 carrés  de chocolat pur

* 1 tasse de saindoux

* 2 cuillères à soupe de sel

* 2 cuillères à soupe de sucre

* 2 tasses de bouillon de poulet en cube

* ½ baguettes dures

* Une dinde fraîche

 

Préparation:

Retirer la peau de tous les poivrons. Rôtir les poivrons dans une poêle et après  il faut mettre tout dans l’eau et chauffer jusqu’à ébullition. Retirer les graines.

Pendant ce temps, faire cuire ou frire la dinde et ajouter le bouillon de fond de poulet.

Ajouter le mélange de poudre et un petit peu de sel. Tournez avec une cuillère jusqu’à former une sauce.

Ajouter quelques graines de sésame pour servir cette délicatesse qui fait partie de la cuisine mexicaine. Chaque partie est une source de protéines, de glucides et de fibres. Vraiment, une cuisine traditionnelle et une saveur incomparable. Vous voulez essayer ?

Sources photos: Paloma López et Flickr

Qu’est-ce qu’une légende?

Par Micaela Stevens

Une légende c’est quelque chose écrit  qui est basé sur des faits fictifs avec des personnages qui appartiennent à la fiction, ça veut dire que ce n’est pas réel. Au Mexique il y a des mythes et légendes, mais en ce cas-là, nous parlerons de légendes. Chaque légende est différente, au Mexique c’est populaire de raconter des légendes aux enfants que  ce soit pour leur faire peur ou que ce soit pour les amuser. Au Mexique il y a quelques légendes qui sont très connues, qui se sont passées de génération à génération, une des légendes les plus populaires s’appelle « La Llorona », ou  » La Femme qui pleure » et cette légende raconte l’histoire d’une femme qui habitait dans la région de Xochimilco dans la capitale du Mexique.

 

Cette femme avait trois enfants et était avec son mari, un jour son mari est arrivé chez eux, il était saoul et il était de mauvaise humeur, il a immédiatement attaqué sa femme. Comme elle avait très peur, elle a cherché ses enfants pour les protéger mais son mari l’a frappée très fortement et à cause de ça, elle est devenu inconsciente. Pendant le temps qu’elle était inconsciente, son mari a emmené les enfants avec lui et ils sont partis dans un lieu inconnu .

 

Quand la femme s’est réveillée, elle a cherché ses enfants immédiatement mais elle ne les a pas trouvés, donc la légende raconte qu’elle est morte de tristesse à cause de la perte de ses enfants et que maintenant pendant la nuit son âme sort et continue à chercher ses enfants en criant leur prénom. Au Mexique cette légende est fréquemment utilisée d’une mauvaise façon. Fréquemment les parents disent aux enfants que cette femme va venir pour eux s’ils ne s’endorment pas, donc les enfants ne veulent pas voir cette femme et ils décident de dormir. Cette légende a  différentes versions, celle-ci est une des versions.

Sources photos: www.flickr.com

«LAS PIÑATAS»

Par Alberto Soto Aladro

De nos jours les « piñatas » (prononcez pignatas) sont des accessoires pour les anniversaires des enfants,  et d’autres évènements de fête et de célébration. Les enfants essaient de les casser pour avoir les bonbons et d’autres cadeaux qu’elles contiennent dans leur intérieur. Par contre, à l’origine elles n’étaient pas faites pour amuser  les enfants. Selon les historiens ce sont  les Chinois qui l’ont inventé. Les Chinois faisaient des figures ou formes très colorées d’animaux, couvertes de papier, lesquelles se pendaient, et s’employaient dans les célébrations de la nouvelle année.Mais après la piñata  a été associée à la culture latine. La coutume de casser le piñata est née au Mexique. Pour faire une piñata on a besoin d’une casserole en terre cuite qui est couverte d’une sorte de colle préparée avec de la farine de blé cuite et de l’eau. Puis on la couvre complètement avec des morceaux de papier. Après, on doit utiliser l’imagination pour déterminer  la forme et les couleurs, par exemple on peut faire: des étoiles, des fleurs, des bateaux, des perroquets, des dindons, des canards, des agneaux, des ânes, des taureaux, des éléphants, des fruits et des végétaux. On peut trouver aussi des piñatas en formes de personnes. Il y a des fruits spéciaux pour remplir la piñata : « tejocotes »(sorte de petite pomme), des oranges, des limes, « jícamas »(sorte de pomme de terre douce), des cannes à sucre et  des cacahuètes, sans oublier les bonbons.La piñata a adopté une forme d’étoile: une sorte de sphère avec sept piques, chacun avec des bandelettes à son extrémité. Les piques représentaient les sept péchés capitaux : l’avarice, la gourmandise, la paresse, l’orgueil, l’envie, la colère et la luxure. De plus, les fruits et les bonbons à l’intérieur étaient les symboles des tentations impliquant la richesse et les plaisirs terrestres.Quand on va frapper la piñata, on ne doit pas la voir, ça veut dire que les yeux doivent être bandés. Le fait de frapper la piñata représente un combat contre le mal. Quand la piñata est cassée, le contenu de celle-ci (les fruits et bonbons), est la récompense pour avoir vaincu le mal. Au cours du temps la piñata a perdu sa signification religieuse, et actuellement elle est considérée comme un symbole de divertissement.

La Xiqueñada

par Alberto Enrique Bello Vasquez

 

L’état de Veracruz

 

Il y a un petit village qui s’appelle « Xico » 

Dans ce petit village il existe une tradition très populaire et très aimée des villageois.

Cette fête religieuse au début, est devenue un peu différente, c´est aujourd´hui une journée de plus pour faire la fête.

Cette fête est appelée : ‘ La Xiqueñada ’.

La Xiqueñada

  • C’est une fête qui se passe dans la rue.
  • Le matin tous les villageois sortent pour mettre des fleurs sur l’avenue principale du village. Ensuite ils font une procession à la vierge Marie Madeleine : ils font le tour du village et remontent l´avenue principale, sur les fleurs, pour aller ensuite vers l´église.
  • A midi, l’avenue est bloquée tout le long pour faire sortir un douzaine de taureaux. Les gens qui aiment l´adrénaline entrent sur l´avenue pour jouer avec les taureaux sans aucune protection possible.

 

Que la fête commence.

  • Une heure après, les taureaux sont rattrapés par des hommes à cheval et la fête de village commence laquelle durera 4 jours.

 

Dans la fête on peut trouver :

–          Des liqueurs régionales se font à base de mûres ou de nanches,

–          De la nourriture mexicaine,

–          Des concours de danse,

–          Des jeux d´attraction pour les enfants …

Chaque journée l´avenue est pleine de gens, mais la procession et les taureaux se passent uniquement la première journée.

La Xiqueñada se passe le 22 juin.

Vous êtes cordialement invités !